Il y a très longtemps, cette chanson m’a fait decider de quitter l’Europe sans retour mais les aleas de la vie m’y ont ramenée et pourtant rien n’a changé, la haine est plus que jamais au coeur des hommes. Cependant je veux croire qu’il y a une petite etincelle divine en chacun de nous et que l’avenir sera beau pour nos petits enfants.
Avec la voix magnifique de Jean Ferrat, ecoutons encore Nuit et Brouillard puis demain je partirai me réchauffer et me ressourcer sous le ciel d’Israël, ou ce merveilleux peuple accomplit chaque jour le miracle de vivre.
http://www.project10tothe100.com/index.html
Cambridge-based researchers provide new evidence that the human brain lives “on the edge of chaos”, at a critical transition point between randomness and order. The study, published March 20 in the open-access journal PLoS Computational Biology, provides experimental data on an idea previously fraught with theoretical speculation.
Pour tous ceux qui aiment la musique israélienne et l’humour de Slutsky et Dominguez, la RADIO KOLREGA et si vous voulez a peu pres toutes les chaines radio d’Israel : Israeli RADIOS
Il fallait absoluement que je partage cette merveille: je l’ai trouvée sur ce site PureGourmandise
lethé Matcha est un thé japonais que j’ai découvert et adopté dans ma cuisine judeo asiatique. Sa couleur est fraiche et son gout tres delicat dans les glaces et les patisseries.
Ses vertus , je ne les connais guère mais elles ne peuvent qu’être bénéfiques, alors d’une part je l’ai intégré a ma cuisine mais sa couleur m’a inspirée aussi pour mes nouvelles peintures, alors, si vous avez une recette pour l’utiliser ou une nouvelle idee, faites le moi savoir; au fait je cherche aussi comment integrer l’agar agar dans l’alimentation au quotidien , sachant que c’est aussi une algue pleine de bonnes choses pour l’être humain.
Les macarons au thé vert Matcha
Recette pour 36 macarons.
Préparation : 20 min. Repos : 30 min. Cuisson : 13 min. Ingrédients
Blancs d’oeufs : 3
Sucre glace : 210 g
Poudre d’amandes : 125 g
Sucre en poudre : 30 g
Thé vert matcha : 2 c. à moka
Colorant alimentaire : vert
Crème liquide : 100 g
Miel : 40 g
Chocolat blanc : 200 g
Thé vert matcha : 2 c. à moka Matériel
3 plaques à pâtisserie identiques
un robot avec couteau
un batteur avec fouets à neige
un tamis
un verre doseur
une balance ménagère
papier sulfurisé
une poche à douille large et lisse
une corne/spatule en plastique
Réalisation > les macarons
1. Mixer finement le sucre glace et la poudre d’amandes au couteau du robot. Ajouter une cuillère à moka de
poudre de thé vert Matcha. Tamiser au-dessus d’une feuille de papier sulfurisé de grande largeur.
2. Monter les blancs en neige ferme en commençant avec une cuillère de sucre dès que le fouet laisse des
marques, puis en mettant le reste et en fouettant à vitesse maximale pour obtenir un effet “bec d’oiseau”, c’est à
dire des pointes de blancs dès que vous retirez les fouets. Ajouter ensuite 20 gouttes de colorant vert dans les
blancs fermes et bien mélanger pour une couleur homogène.
- la couleur verte est soutenue mais s’affadira un peu à la cuisson -
- il vous faut des blancs d’oeufs préparés au frais, c’est-à-dire déjà séparés de leurs jaunes, et attendant au
réfrigérateur depuis quelques jours, ils seront ainsi optimisés pour la réussite de vos macarons. S’ils ne prennent
pas fermement, vous avez toujours l’astuce d’ajouter quelques grains de sel fin ou quelques gouttes de jus de
citron -
3. Saupoudrer peu à peu la poudre bien tamisée dans les blancs, et mélanger à la corne en plastique ou à la
spatule en silicone. Le mélange doit être brillant, lisse, et former un ruban en retombant.
4. Préparer une feuille de papier sulfurisé sur une plaque à pâtisserie.
5. Dresser des petits dômes de 2 cm à la poche avec une douille lisse sur le papier, à intervalles réguliers et en
quinconce. Saupoudrer au tamis de poudre de thé vert Matcha la moitié ou la totalité des coques.
- pour la technique, la pointe de la douille doit toucher la plaque en étant légèrement inclinée, mais bien face à
vous : une main tient la pointe de la douille appliquée sur la plaque, l’autre main presse la poche remplie de pâte à
macarons au niveau du noeud que vous ne manquerez pas de faire pour que la pâte ne ressorte pas par le haut -
- les petits dômes vont s’étaler un peu pendant la période de repos, alors il vaut mieux commencer par en dresser
des petits avant d’estimer leur taille finale : ceux-ci devraient mesurer environ 3 cm de diamètre après cuisson -
Macarons au thé vert Matcha – page 2
6. Laisser croûter une vingtaine de minutes au moins, voire même toute une nuit.
- la période de “croûtage” sert aussi à une meilleure levée des macarons une fois au four. Il s’agit juste de laisser
sécher les petits ronds de pâte à température ambiante sur la plaque -
7. Déposer la plaque de macarons sur 2 autres plaques identiques vides. Enfourner pour 13 minutes à 150°C. (15
à 20 minutes pour des macarons plus gros)
- cette technique de superposer 3 plaques à pâtisserie dont seule celle du haut porte des macarons est importante
: elle permet aux macarons de gonfler en formant la petite collerette de dentelle à leur base ! - Réalisation > la ganache au thé vert Matcha
8. Porter à ébullition la crème et le miel. Y faire infuser le thé vert Matcha. Enfin, y mettre le chocolat blanc à
fondre. Une fois le mélange fondu homogène, mettre à refroidir. Montage
9. A la sortie du four, laisser refroidir les plaques quelques minutes, puis décoller les macarons.
- s’ils sont suffisamment cuits, ils se décolleront tout seuls, sinon poursuivez la cuisson -
10. Coller les coques de macarons deux à deux avec une noix de ganache au thé vert Matcha.
Conservation
Pour qu’ils soient au meilleur de la dégustation, il est conseillé de les laisser rafraîchir au réfrigérateur au moins
une journée auparavant. Bien sûr, ce n’est pas toujours facile de résister à la tentation…
On peut aussi les congeler, ils se décongèlent très bien à température ambiante. Mais n’oubliez pas qu’un
macaron décongelé ne peut être recongelé ensuite !
Comme promis une recette d’oznei Amane que j’ai trouvee sur le site de “CHABAD”
pour ceux ou celles qui en ont besoin un traducteur dans toutes les langues est a votre droite en haut de page.
Tasty Hamantashen
4 cups flour
4 eggs
3/4 cup sugar
1 cup margarine, softened
1 Tbsp. Orange juice
2 tsps. Baking powder
1 tsp. Vanilla extract
Pinch of salt
1 tsp. Orange rind
FILLINGS
1 pound strawberry or apricot preserves
Preheat oven to 350°.
Grease cookie sheets.
Place all ingredients in a large mixer bowl and beat together. You may add a drop more juice or flour, depending on consistency of dough. Roll dough into a ball. Divide into four parts.
Proceed to assemble and bake according to Hamantashen illustrated.
FUN VARIATION
Put a drop of food coloring into dough, for colored hamantashen, the kids will love it!
Illustrated Guide:
1. Prepare dough of your choice. Divide into four portions
2. On a floured board roll out each portion to about 1/8-inch thick. Using a round bicuit or cookie cutter cut 3-inch circles.
3. Place 1/2 to 2/3 teaspoon of desired filling in the center of each circle.
4. To shape into triangle, lift up right and left sides, leaving the bottom down and bring both side to meet at the center above the filling.
5. Bring top flap down to the center to meet the two sides. Pinch edges together.
6. Place on grease cookie sheet 1 inch apart and bake at 350 degree preheated oven for 20 minutes.
Un jour avant la date officielle j’ecris ce billet pour dire ma fierté d’être femme et le dégout que j’ai resenti a entendre a la télévision un jeune africain très fringant heureux de déclarer que lui et ses copains lorsqu’ils avaient “envie d’avoir des relations sexuelles et qu’une femme disait non, ils la tuaient”; qu’il ne fasse pas encore partie de l’humanité je peux le comprendre mais ce qui a éveillé ma fureur et mon indignation c’est qu’il ajoute tranquillement ” c’est pas grave, c’est une femme”
On peut dire “no comment” mais moi je dis ” les bestiaux comme ce petit con sont parait il légion dans beaucoup de pays aujourd’hui vingt et unième siècle!!!!!!!!! je me répète , ces petits cons doivent apprendre qu’on ne tue pas impunément, vas y Dexter nettoies nous ces béhémot. ( je sais je m’emporte mais merde alors c’est a ces cons d’avoir peur pas aux femmes ni aux braves gens)
inutile de chercher midi a quatorze heures, voici la définition de béhémot: tout être qui se contente d’être une bête et non un humain.
sur ce je pars rejoindre mes nombreuses petites filles a qui je souhaite ainsi qu’aux femmes de leur génération un monde néttoyé de cette horreur.
On approche éffectivement de la fête de Pourim et la frénésie des femmes juives pour préparer des douceurs pour famille et amis est a son comble. La recette des “oznei amane” donnée dans un précédent billet s’est avérée peu appréciée aussi il faut m’en trouver une autre ; Pour ma part je me suis contenté de faire avec ma petite fille les seuls gateaux que je sois capable de refaire chaque année et que ma mère appelait des “Kastiliens” vestiges probables d’un sejour en Castille il y a je ne sais combien de générations. Les autres friandises étant un peu plus compliquées a faire , je passe. Donc nous avons réalisé ces Kastilians mais nous avons changé les formes traditionnelles pour les mettre au gout de cette nouvelle génération si douée et si folle de Disney et de ses princesses. Nos petits biscuits ronds et glacée de blanc ont pris la forme de princesses glacées de rose et saupoudrées de perles sucrées bariolées ou rose.
une petite preuve:
Et après Pourim , ce sera la frénésie des préparatifs des fêtes de printemps, Pessah !!!! mais chaque chose en son temps ….. pour l’instant regalons nous et déguisons nous!
Cela se passe à Suse, capitale Perse, au temps du roiAssuérus. Dans un monde où Dieu est absent (“Esther” et le “Cantique des cantiques” sont les seuls livres de la Bible où le nom de Dieu n’est pas même mentionné), les Judéens sont menacés d’extermination. Haman, descendant d’‘Amaleq, ministre du roi, a en effet convaincu celui-ci de faire publier un décret contre ce peuple pour se venger deMordekhaï, le Juif qui refuse de se prosterner devant lui.
Mordekhaï, qui avait autrefois dénoncé des “gardiens du seuil” qui avaient comploté pour tuer le roi, a connaissance de ce sombre projet. Il prévient Esther, sa cousine dont il était le tuteur et qui avait été choisie par Assuérus pour remplacer Washti, la reine qui avait été répudiée. Esther demande à tout le peuple juif et à ses servantes de jeûner pendant 3 jours et de prier pour elle. Tandis que Mordekhaï parcoure la ville couvert de cendres, en signe de deuil, pour rassembler le peuple juif.
Esther va donc au-devant du roi, au péril de sa vie, dévoile son identité de Juive. Elle démasque le tyran. Le roi autorise les Juifs à se défendre contre les attaques (mais il ne pouvait éditer un nouveau décret afin d’annuler cette extermination car les décrets du roi ne peuvent jamais être annulés).
Haman est pendu à la potence qu’il avait préparée pour Mordekhaï.
Mordekhaï est nommé premier ministre.
GENERALITES
Comme ‘Hanoukkah, la fête de Pourim est classée parmi les fêtes moins importantes que celles qui sont prévues dans la Bible. Les transactions et le travail manuel sont autorisés pendant Pourim, bien que, dans certains cas, des restrictions soient prescrites pour le travail (Shulkhan Arukh, Orah Hayyim, 696).
Pourim a, de tout temps, été populaire dans la communauté juive ; certains ont soutenu que, même après la venue du Messie, le livre d’Esther sera encore rappelé et que la fête de Pourim continuera à être observée (Talmud Yerushalmi, ä de mégohm i.; Maimonides, « Yad, » Megillah).
La célébration annuelle de la fête par les juifs «jour du festoiement et de la joie», a lieu le 14 ou le 15 Adar (en février ou mars selon les années) selon que la ville était ou non fortifiée au temps de cette histoire. Si aucun service religieux n’est prescrit à Pourim, les juifs doivent envoyer des cadeaux comestibles à au moins trois amis et des dons aux pauvres.
On est tenu de boire à Pourim jusqu’à ce qu’on ne sache plus différencier entre “Béni soit Mardochée et maudit soit Haman”. C’est-à-dire qu’on ne s’y retrouve plus entre le maudit Haman et le béni Mardochée.
Une prière particulière doit être intercalées dans les prières de ce jour de fête.
La première cérémonie religieuse prescrite pour la célébration de Pourim est la lecture du livre d’Esther dans la synagogue. C’est une pratique que le Talmud (à partir de mégohm) confie aux « hommes du grand synode », dont il est dit queMordekhaï a été membre.
À l’origine, cette règle n’était prescrite que pour le 14 Adar. Plus tard, cependant, Rabbi Joshua ben Levi (cent 3d.) prescrivit une autre lecture de la Meguilah, la veille de Pourim.
Les femmes ont également l’obligation d’écouter la lecture de la Meguilah puisque ce fut par l’intermédiaire d’une femme, la reine Esther, que la délivrance miraculeuse des Juifs a été accomplie.
Au temps de la Mishnah, la récitation d’une bénédiction avant la lecture de la Meguilah n’est pas encore une prescription établie. Le Talmud (postérieur à la Mishnah), quant à lui, prescrit la récitation de trois bénédictions avant et une après la lecture. Le Talmud a ajouté d’autres dispositions. Par exemple, le lecteur doit prononcer les noms des dix fils d’Haman (Esth. IX 7-10) en un souffle, pour indiquer leur mort simultanée. L’assemblée doit réciter à haute voix, avec le lecteur, les versets II. 5, VIII. 15-16, et X. 3, qui racontent l’origine de Mordekhaï et son élévation.
La psalmodie de la Megillah est différente de celle de la lecture usuelle de la Torah. Quelques versets, cependant, ne sont pas chantés, mais lus comme une lettre, en raison du statut de ” ‘iggeret ” (épître) qui est appliqué (Esth. ix 26, 29) au livre d’Esther. Il est d’usage depuis l’époque des Guéonim (ère médiévale) de dérouler entièrement le texte de la Megillah avant sa lecture, afin de lui donner l’aspect d’une épître.
La loi juive, permet la lecture de la Meguilah dans n’importe quelle langue intelligible par l’assistance. La fête de Pourim se produit après le chabbate Zakhor où on lit les drames qui résultent de la haine d’Amaléq contre Israël (Dévarim 25, 17-19), et le traité Méguila 18 a dit qu’on doit s’en souvenir chaque jour.
c’est le seul livre qui ne comporte pas, apparemment, le nom de D.ieu. Mais, en fait, ce nom est camouflé sous d’autres qui parsèment le récit (le Roi) et D.ieu y mène l’histoire à Sa manière pour ceux qui ont foi en Sa protection. Les événements eux-mêmes traduisent l’aide miraculeuse et il n’y a pas de prodige merveilleux et non naturel : D.ieu mène tout le cours des événements.
Coutumes et traditions
Le livre d’Esther prescrit « l’envoi de cadeaux les uns aux autres, et de dons aux pauvres ». Cet aspect est l’un des usages principaux de la célébration de Pourim. Dans la synagogue, des quêtes régulières sont faites pendant la fête dont l’argent est distribué aux nécessiteux, quelle que soit leur origine : ainsi il est prescrit de donner même un non-juif. Le plus pauvre juif, même s’il dépend lui-même de la charité, doit donner – au moins à deux personnes.
Il est usuel de placer une boîte de charité dans le vestibule de la synagogue.
Il est prescrit de préparer un repas de fête, appelé la Séoudat Pourim, l’après midi du 14 Adar, avant la tombée de la nuit.
Les Juifs ont créé des pâtisseries spéciales pour ces jours de fête : des gâteaux aux formes spéciales qui ont été appelés de noms ayant une symbolique portant sur les événements historiques de Pourim.
Le Talmud (mégohm 7b) recommande de boire pendant Pourim jusqu’à ce qu’on ne puisse plus distinguer « maudit soit Haman » de « béni soit Mordekhaï » (l’hébreu permet ce jeu de mots). Il ne s’agit pas de rouler sous la table mais d’atteindre un niveau qui fait comprendre des notions au-delà de leur simple énonciation.
Un jeûne est prescrit la veille de Pourim, en souvenir de celui qu’avaient observé d’Esther, ses servantes et le peuple juif.
Le déguisement
La coutume du déguisement pendant Pourim est apparue en Italie vers la fin du quinzième siècle sous l’influence du carnaval romain.
Elle a été instaurée car, dans le miracle de Pourim, Dieu n’agit pas directement. Tout est fait de façon invraisemblable et cachée.
Cette coutume s’est ensuite répandue dans tous les pays où les juifs ont vécu.
Le premier parmi les auteurs juifs à mentionner cette coutume est Judah Minz (d. 1508 à Venise) dans son Responsa, numéro 17, cité par Mosheh Isserles dans son livre “Orah Hayyim”, 696:8. Il y exprime l’opinion que, puisque le but du déguisement permet d’être joyeux, il ne devrait pas être considéré comme une transgression de la loi biblique. Cette opinion plus souple a prévalu sur d’autres qui tendaient à la restreindre. La coutume est encore pratiquée aujourd’hui parmi les juifs pratiquants de toutes les origines et parmi les pratiquants et les non-pratiquants israéliens.
En Israël il y a des défilés de Pourim.
Les chants
Des chansons de Pourim ont été introduites dans les synagogues. Pour les enfants, certains passages du livre d’Esther sont chantés dans les chœurs de Pourim.
Le bruit dans la synagogue
À Pourim, il est permis d’exprimer beaucoup de joie, même entre les murs de la synagogue elle-même. Ainsi les sifflements bruyants, les percussions et les cliquetis, à la mention du nom d’Haman ou de ses fils, ou encore les sifflements à celui deMordekhaï ponctuent la lecture de la Méguilah.
Ce sont des rabbins français et allemands du treizième siècle, qui ont initié cette coutume. Ils se sont basés sur un passage du Midrash qui, d’après le verset « tâche ne pas commémorer la mémoire d’‘Amaleq » (Deut. XXV. 19), a permis d’écrire le nom de Haman, le descendant d’‘Amaleq, sur deux pierres lisses et de les frapper ou de les frotter constamment jusqu’à ce que le nom en soit effacé.
Aujourd’hui, il subsiste la pratique de frapper ses pieds ou d’agiter une crécelle quand le nom d’Haman est prononcé. Cette coutume, maintenant presque universelle, perdure malgré l’opinion de quelques rabbins qui ont protesté contre ces excès, car ils considèrent qu’elle perturbe la lecture publique.
HALAKHA – LOI
Le 13 adar : jeûne d’Esther, taânite Esther. Cette année 2006, le jeûne est le lundi 13 Mars et Pourim, le mardi 14 mars, le 14 Adar.
Ce jeûne, qui dure pendant le jour, n’est pas écrit dans la Torah mais fut instauré en souvenir des trois jours de jeûnes qu’a prescrits Esther (Esther 4, 16) et nous rappeler que notre changement personnel est efficace quand il est sincère, réel, complet et que alors Hachém l’entend.
Ce jeûne s’impose à tous, mais les personnes faibles ou malades en sont dispensées, de même que les femmes enceintes, une accouchée de moins de 30 jours et les nouveaux mariés pendant les 7 jours de bénédictions après le mariage. Ces personnes remplacent le jeûne par de l’argent. Les petits enfants ne jeûnent pas mais on les éduque à marquer ce jour par des signes particuliers en particulier dans la nourriture. De même, les proches parents qui accomplissent la mitsva du repas de la circoncision. Les personnes qui ont du mal à jeûner, essayent cependant de respecter les jeûnes de Kippour et d’Esther.
En “souvenir” du demi-chéqél (ma’hatsite hachéquél) que l’on donnait pour le Temple (Chémote 30, 15), et non pas à sa place, l’usage est de donner, avant la prière de min’ha, ce jour là une contribution pour les nécessiteux. Ce demi-chéqél est rappelé dans la paracha Chéqalim qui précède le Chabbate Zakhor avant Pourim. En fait, on donnera 3 fois la moitié de l’unité monétaire du lieu où l’on habite. Le père pourra donner pour chacun de ses garçons l’équivalent d’un 1/2 chékel jusqu’à sa majorité.
On va à la synagogue lire ou entendre le livre d’Esther que l’on déroule entièrement le rouleau avant de commencer à le lire.
On lit le livre d’Esther dans un rouleau écrit par un sofér, un scribe, et non dans un livre imprimé (si cela est possible).
Qui doit écouter et entendre la lecture de la Méguila d’Esther ? Les femmes, les hommes et les garçons à partir de l’âge de leur bar mistva (13 ans et un jour) et les filles à partir de l’âge de leur bat mitsva (12 ans). Il faut veiller au silence pendant la lecture malgré l’ambiance de fête que l’on manifeste chaque fois APRÈS QUE se dit le nom de l’ennemi Hamane. Veiller à ne commencer ces manifestations qu’après la lecture du nom de Hamane, et non pas avant ni pendant, à revenir ensuite immédiatement au silence pour que tous entendent bien le lecteur.
Si l’homme a lu ou entendu la lecture à la synagogue, il se fera un devoir de délicatesse de la relire à la maison pour son épouse et ses proches qui n’auraient pas pu s’y rendre. Cela est particulièrement important en cette fête où le rôle saint et puissant de la femme est mis en évidence car elle même doit entendre laméguila.
Même les endeuillés (avélim) vont écouter la méguila à la synagogue.
On écoute la méguila d’Esther deux fois, une fois le soir et une fois le matin. Comme on devrait la lire soi-même, il faut avoir l’intention explicite de déléguer le lecteur pour qu’il nous remplace. Sinon la mitsva n’est pas réalisée.
Avant de lire la méguila (le rouleau), on déroule (pochét) entièrement le rouleau. Généralement on le replie (méqappélét) trois fois sur lui-même.
On envoie des cadeaux comestibles aux amis (michloa’h manote), et des cadeaux symboliques à deux personnes qui sont éprouvées (matanote laévionim).
On marque la fête du renversement du sort par un repas joyeux.
le Chabbat, on lit Va yavo Amaléq et on dit dans la prière Al ha nissim et on peut ajouter un supplément au repas habituel de Chabbat.
Le soir, on fait quatre bénédictions ; 3 bénédictions avant la lecture : âl miqra méguila (de lire la méguila), ché âssa nissim laavoténou (qui a fait des miracles pour nos pères), ché hé’héyanou(qui nous a fait vivre). Et une bénédiction ensuite (harav éte rivénou, qui lutte pour nos combats) après avoir enroulé le rouleau.
Le matin, les Sépharadim ne disent que les 2 premières bénédictions.
Pendant la lecture, tout le public dit ensemble quelques versets qui seront lus ensuite par le lecteur de la communauté (comme iche yéhoudi, un homme juif, etc).
On lit d’un seul souffle le nom des 10 fils d’Hamane (Esther 9, 6-9). Particularités dans les prières
On ajoute un passage “âl hanissim” dans la prière après le repas (le birkate hammazone) et dans la âmida (partie centrale de la prière collective).
La prière de Ârbit, prière du soir, commence par le psaume 22 sur la biche de l’aurore.
On ajoute des demi kaddiche.
Le matin, on garde les téfilline jusqu’à la fin de la lecture de la méguila. Coutume de l’envoi de cadeaux (Esther 9, 22) et la tsédaqa
On envoie pendant la journée deux cadeaux alimentaires à un ami (michloa’h manote).
On envoie des cadeaux à, au moins, deux pauvres ou à des affligés (matanote laéviyonim).
Ce jour-là, on doit donner à tout pauvre qui le demande.
Les sommes dépensées pour le festin de Pourim doivent être inférieures aux sommes données aux pauvres.
Même le pauvre doit donner à plus pauvre que lui. Les vêtements et le repas de Pourim
On célèbre la fête de Pourim par un grand repas, un festin arrosé de vin pour louer D.ieu de ces miracles (Esther 9, 22). Les lumières doivent être abondantes à la maison . La boisson doit mener jusqu’au point où on confond (traité Méguila 7 b) dans une même joie la malédiction d’Amane l’ennemi (Arour Amane) et la bénédiction de Mordékhaï (Baroukh Mordékhaï). Cela ne s’applique pas aux femmes. Mais il faut garder le contrôle pour ne pas dépasser ce stade car c’est un jour de lumière et non de tristesse (layéhoudim hayéta ora vé sim’ha vé sasson véiqar). La joie doit toujours rester conforme à une vie de Torah et de mistvotes. Les coutumes alimentaires sont nombreuses, souvent on prend un repas végétarien.
On se déguise en ce jour où le sort a viré, tout en gardant justement les limites detsénioute (pudeur) dues à la sainteté. On ne se déguise pas dans les vêtements de l’autre sexe. On veille à porter des vêtements de jours de fêtes.
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