Pourim approche/ Oznei AMANE

Ingrédients :

 

Pour la pâte :

 

2/3 tasse de margarine/beurre

 

1/2 tasse de sucre

 

1 œuf

 

1/2 cc vanille

 

2 1/2 à 3 tasses de farine

 

1/2 paquet de levure chimique

 

1 pincée de sel

 

 Pour la farce :

 

2 tasses de graines de pavot moulues 

 

1 tasse de lait

 

3/4 tasse de miel

 

zeste d’un citron1/2 tasse de raisins secs

N’ayant pas la pretention de vous expliquer ce qu’est cette fete , j’ai trouve sur un site ceci et en ai fait  une copie/collée :  http://www.tttournelles.org/index.php?id=43&pid=10

HISTOIRE

Cela se passe à Suse, capitale Perse, au temps du roiAssuérus. Dans un monde où Dieu est absent (“Esther” et le “Cantique des cantiques” sont les seuls livres de la Bible où le nom de Dieu n’est pas même mentionné), les Judéens sont menacés d’extermination. Haman, descendant d’‘Amaleq, ministre du roi, a en effet convaincu celui-ci de faire publier un décret contre ce peuple pour se venger deMordekhaï, le Juif qui refuse de se prosterner devant lui.

Mordekhaï, qui avait autrefois dénoncé des “gardiens du seuil” qui avaient comploté pour tuer le roi, a connaissance de ce sombre projet. Il prévient Esther, sa cousine dont il était le tuteur et qui avait été choisie par Assuérus pour remplacer Washti, la reine qui avait été répudiée. Esther demande à tout le peuple juif et à ses servantes de jeûner pendant 3 jours et de prier pour elle. Tandis que Mordekhaï parcoure la ville couvert de cendres, en signe de deuil, pour rassembler le peuple juif.

Esther va donc au-devant du roi, au péril de sa vie, dévoile son identité de Juive. Elle démasque le tyran. Le roi autorise les Juifs à se défendre contre les attaques (mais il ne pouvait éditer un nouveau décret afin d’annuler cette extermination car les décrets du roi ne peuvent jamais être annulés).
Haman est pendu à la potence qu’il avait préparée pour Mordekhaï.

Mordekhaï est nommé premier ministre.

GENERALITES

Comme ‘Hanoukkah, la fête de Pourim est classée parmi les fêtes moins importantes que celles qui sont prévues dans la Bible. Les transactions et le travail manuel sont autorisés pendant Pourim, bien que, dans certains cas, des restrictions soient prescrites pour le travail (Shulkhan Arukh, Orah Hayyim, 696).

Pourim a, de tout temps, été populaire dans la communauté juive ; certains ont soutenu que, même après la venue du Messie, le livre d’Esther sera encore rappelé et que la fête de Pourim continuera à être observée (Talmud Yerushalmi, ä de mégohm i.; Maimonides, « Yad, » Megillah).

La célébration annuelle de la fête par les juifs «jour du festoiement et de la joie», a lieu le 14 ou le 15 Adar (en février ou mars selon les années) selon que la ville était ou non fortifiée au temps de cette histoire. Si aucun service religieux n’est prescrit à Pourim, les juifs doivent envoyer des cadeaux comestibles à au moins trois amis et des dons aux pauvres.

On est tenu de boire à Pourim jusqu’à ce qu’on ne sache plus différencier entre “Béni soit Mardochée et maudit soit Haman”. C’est-à-dire qu’on ne s’y retrouve plus entre le maudit Haman et le béni Mardochée.

Une prière particulière doit être intercalées dans les prières de ce jour de fête.

 

Lecture de la Meguilah

La première cérémonie religieuse prescrite pour la célébration de Pourim est la lecture du livre d’Esther dans la synagogue. C’est une pratique que le Talmud (à partir de mégohm) confie aux « hommes du grand synode », dont il est dit queMordekhaï a été membre.

À l’origine, cette règle n’était prescrite que pour le 14 Adar. Plus tard, cependant, Rabbi Joshua ben Levi (cent 3d.) prescrivit une autre lecture de la Meguilah, la veille de Pourim.
Les femmes ont également l’obligation d’écouter la lecture de la Meguilah puisque ce fut par l’intermédiaire d’une femme, la reine Esther, que la délivrance miraculeuse des Juifs a été accomplie.

Au temps de la Mishnah, la récitation d’une bénédiction avant la lecture de la Meguilah n’est pas encore une prescription établie. Le Talmud (postérieur à la Mishnah), quant à lui, prescrit la récitation de trois bénédictions avant et une après la lecture. Le Talmud a ajouté d’autres dispositions. Par exemple, le lecteur doit prononcer les noms des dix fils d’Haman (Esth. IX 7-10) en un souffle, pour indiquer leur mort simultanée. L’assemblée doit réciter à haute voix, avec le lecteur, les versets II. 5, VIII. 15-16, et X. 3, qui racontent l’origine de Mordekhaï et son élévation.
La psalmodie de la Megillah est différente de celle de la lecture usuelle de la 
Torah. Quelques versets, cependant, ne sont pas chantés, mais lus comme une lettre, en raison du statut de ” ‘iggeret ” (épître) qui est appliqué (Esth. ix 26, 29) au livre d’Esther. Il est d’usage depuis l’époque des Guéonim (ère médiévale) de dérouler entièrement le texte de la Megillah avant sa lecture, afin de lui donner l’aspect d’une épître.

La loi juive, permet la lecture de la Meguilah dans n’importe quelle langue intelligible par l’assistance. La fête de Pourim se produit après le chabbate Zakhor où on lit les drames qui résultent de la haine d’Amaléq contre Israël (Dévarim 25, 17-19), et le traité Méguila 18 a dit qu’on doit s’en souvenir chaque jour. 

c’est le seul livre qui ne comporte pas, apparemment, le nom de D.ieu. Mais, en fait, ce nom est camouflé sous d’autres qui parsèment le récit (le Roi) et D.ieu y  mène l’histoire à Sa manière pour ceux qui ont foi en Sa protection. Les événements eux-mêmes traduisent l’aide miraculeuse et il n’y a pas de prodige merveilleux et non naturel : D.ieu mène tout le cours des événements.

Coutumes et traditions

Le livre d’Esther prescrit « l’envoi de cadeaux les uns aux autres, et de dons aux pauvres ». Cet aspect est l’un des usages principaux de la célébration de Pourim. Dans la synagogue, des quêtes régulières sont faites pendant la fête dont l’argent est distribué aux nécessiteux, quelle que soit leur origine : ainsi il est prescrit de donner même un non-juif. Le plus pauvre juif, même s’il dépend lui-même de la charité, doit donner – au moins à deux personnes.

Il est usuel de placer une boîte de charité dans le vestibule de la synagogue.

Il est prescrit de préparer un repas de fête, appelé la Séoudat Pourim, l’après midi du 14 Adar, avant la tombée de la nuit.

Les Juifs ont créé des pâtisseries spéciales pour ces jours de fête : des gâteaux aux formes spéciales qui ont été appelés de noms ayant une symbolique portant sur les événements historiques de Pourim.
Le Talmud (mégohm 7b) recommande de boire pendant Pourim jusqu’à ce qu’on ne puisse plus distinguer « maudit soit Haman » de « béni soit Mordekhaï » (l’hébreu permet ce jeu de mots). Il ne s’agit pas de rouler sous la table mais d’atteindre un niveau qui fait comprendre des notions au-delà de leur simple énonciation.

Un jeûne est prescrit la veille de Pourim, en souvenir de celui qu’avaient observé d’Esther, ses servantes et le peuple juif.

Le déguisement

La coutume du déguisement pendant Pourim est apparue en Italie vers la fin du quinzième siècle sous l’influence du carnaval romain.

Elle a été instaurée car, dans le miracle de Pourim, Dieu n’agit pas directement. Tout est fait de façon invraisemblable et cachée.

Cette coutume s’est ensuite répandue dans tous les pays où les juifs ont vécu.

Le premier parmi les auteurs juifs à mentionner cette coutume est Judah Minz (d. 1508 à Venise) dans son Responsa, numéro 17, cité par Mosheh Isserles dans son livre “Orah Hayyim”, 696:8. Il y exprime l’opinion que, puisque le but du déguisement permet d’être joyeux, il ne devrait pas être considéré comme une transgression de la loi biblique. Cette opinion plus souple a prévalu sur d’autres qui tendaient à la restreindre. La coutume est encore pratiquée aujourd’hui parmi les juifs pratiquants de toutes les origines et parmi les pratiquants et les non-pratiquants israéliens.
En Israël il y a des défilés de Pourim.

Les chants

Des chansons de Pourim ont été introduites dans les synagogues. Pour les enfants, certains passages du livre d’Esther sont chantés dans les chœurs de Pourim.

 

 

 

 

 

 

Le bruit dans la synagogue

À Pourim, il est permis d’exprimer beaucoup de joie, même entre les murs de la synagogue elle-même. Ainsi les sifflements bruyants, les percussions et les cliquetis, à la mention du nom d’Haman ou de ses fils, ou encore les sifflements à celui deMordekhaï ponctuent la lecture de la Méguilah.
Ce sont des rabbins français et allemands du treizième siècle, qui ont initié cette coutume. Ils se sont basés sur un passage du Midrash qui, d’après le verset « tâche ne pas commémorer la mémoire d’‘Amaleq » (Deut. XXV. 19), a permis d’écrire le nom de Haman, le descendant d’‘Amaleq, sur deux pierres lisses et de les frapper ou de les frotter constamment jusqu’à ce que le nom en soit effacé.

Aujourd’hui, il subsiste la pratique de frapper ses pieds ou d’agiter une crécelle quand le nom d’Haman est prononcé. Cette coutume, maintenant presque universelle, perdure malgré l’opinion de quelques rabbins qui ont protesté contre ces excès, car ils considèrent qu’elle perturbe la lecture publique.

HALAKHA – LOI

Le 13 adar : jeûne d’Esther, taânite Esther. Cette année 2006, le jeûne est le lundi 13 Mars et Pourim, le mardi 14 mars, le 14 Adar. 

  •  Ce jeûne, qui dure pendant le jour, n’est pas écrit dans la Torah mais fut instauré en souvenir des trois jours de jeûnes qu’a prescrits Esther (Esther 4, 16) et nous rappeler que notre changement personnel est efficace quand il est sincère, réel, complet et que alors Hachém l’entend. 
  • Ce jeûne s’impose à tous, mais les personnes faibles ou malades en sont dispensées, de même que les femmes enceintes, une accouchée de moins de 30 jours  et les nouveaux mariés pendant les 7 jours de bénédictions après le mariage. Ces personnes remplacent le jeûne par de l’argent. Les petits enfants ne jeûnent pas mais on les éduque à marquer ce jour par des signes particuliers en particulier dans la nourriture. De même, les proches parents qui accomplissent la mitsva du repas de la circoncision. Les personnes qui ont du mal à jeûner, essayent cependant de respecter les jeûnes de Kippour et d’Esther.
  •  En “souvenir” du demi-chéqél (ma’hatsite hachéquél) que l’on donnait pour le Temple (Chémote 30, 15), et non pas à sa place, l’usage est de donner, avant la prière de min’ha, ce jour là une contribution pour les nécessiteux. Ce demi-chéqél est rappelé dans la paracha Chéqalim qui précède le Chabbate Zakhor avant Pourim. En fait, on donnera 3 fois la moitié de l’unité monétaire du lieu où l’on habite. Le père pourra donner pour chacun de ses garçons l’équivalent d’un 1/2 chékel jusqu’à sa majorité.
  •  On va à la synagogue lire ou entendre le livre d’Esther que l’on déroule entièrement le rouleau avant de commencer à le lire. 
  • On lit le livre d’Esther dans un rouleau écrit par un sofér, un scribe, et non dans un livre imprimé (si cela est possible).
  • Qui doit écouter et entendre la lecture de la Méguila d’Esther ? Les femmes, les hommes et les garçons à partir de l’âge de leur bar mistva (13 ans et un jour) et les filles à partir de l’âge de leur bat mitsva (12 ans). Il faut veiller au silence pendant la lecture malgré l’ambiance de fête que l’on manifeste chaque fois APRÈS QUE se dit le nom de l’ennemi Hamane. Veiller à ne commencer ces manifestations qu’après la lecture du nom de Hamane, et non pas avant ni pendant, à revenir ensuite immédiatement au silence pour que tous entendent bien le lecteur.
  • Si l’homme a lu ou entendu la lecture à la synagogue, il se fera un devoir de délicatesse de la relire à la maison pour son épouse et ses proches qui n’auraient pas pu s’y rendre. Cela est particulièrement important en cette fête où le rôle saint et puissant de la femme est mis en évidence car elle même doit entendre laméguila.
  • Même les endeuillés (avélim) vont écouter la méguila à la synagogue.
  • On écoute la méguila d’Esther deux fois, une fois le soir et une fois le matin.  Comme on devrait la lire soi-même, il faut avoir l’intention explicite de déléguer le lecteur pour qu’il nous remplace. Sinon la mitsva n’est pas réalisée.
  • Avant de lire la méguila (le rouleau), on  déroule (pochét) entièrement le rouleau. Généralement on le replie (méqappélét) trois fois sur lui-même.
  •  On envoie des cadeaux comestibles aux amis (michloa’h manote), et des cadeaux symboliques à deux personnes qui sont éprouvées (matanote laévionim).
  •  On marque la fête du renversement du sort par un repas joyeux.
  •  le Chabbat, on lit Va yavo Amaléq et on dit dans la prière Al ha nissim  et on peut ajouter un supplément au repas habituel de Chabbat. 
  • Le soir, on fait quatre bénédictions ; 3 bénédictions avant la lecture : âl miqra méguila (de lire la méguila), ché âssa nissim laavoténou (qui a fait des miracles pour nos pères), ché hé’héyanou(qui nous a fait vivre). Et une bénédiction ensuite (harav éte rivénou, qui lutte pour nos combats) après avoir enroulé le rouleau.
  • Le matin, les Sépharadim ne disent que les 2 premières bénédictions.
  • Pendant la lecture, tout le public dit ensemble quelques versets qui seront lus ensuite par le lecteur de la communauté (comme iche yéhoudi, un homme juif, etc). 
    On lit d’un seul souffle le nom des 10 fils d’Hamane (Esther 9, 6-9). 
    Particularités dans les prières
  • On ajoute un passage “âl hanissim” dans la prière après le repas (le birkate hammazone) et dans la âmida (partie centrale de la prière collective).
  • La prière de Ârbit, prière du soir, commence par le psaume 22 sur la biche de l’aurore.
  • On ajoute des demi kaddiche.
  • Le matin, on garde les téfilline jusqu’à la fin de la lecture de la méguila. 
    Coutume de l’envoi de cadeaux (Esther 9, 22) et la tsédaqa
  • On envoie pendant la journée deux cadeaux alimentaires à un ami (michloa’h manote).
  • On envoie des cadeaux à, au moins, deux pauvres ou à des affligés (matanote laéviyonim).
  • Ce jour-là, on doit donner à tout pauvre qui le demande.
  • Les sommes dépensées pour le festin de Pourim doivent être inférieures aux sommes données aux pauvres.
  • Même le pauvre doit donner à plus pauvre que lui. 
    Les vêtements et le repas de Pourim 
    On célèbre la fête de Pourim par un grand repas, un festin arrosé de vin pour louer D.ieu de ces miracles (Esther 9, 22). Les lumières doivent être abondantes à la maison . La boisson doit mener jusqu’au point où on confond (traité Méguila 7 b) dans une même joie la malédiction d’Amane l’ennemi (Arour Amane) et la bénédiction de Mordékhaï (Baroukh Mordékhaï). Cela ne s’applique pas aux femmes. Mais il faut garder le contrôle pour ne pas dépasser ce stade car c’est un jour de lumière et non de tristesse (layéhoudim hayéta ora vé sim’ha vé sasson véiqar). La joie doit toujours rester conforme à une vie de Torah et de mistvotes. Les coutumes alimentaires sont nombreuses, souvent on prend un repas végétarien. 
     On se déguise en ce jour où le sort a viré, tout en gardant justement les limites detsénioute (pudeur) dues à la sainteté. On ne se déguise pas dans les vêtements de l’autre sexe. On veille à porter des vêtements de jours de fêtes.
     


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