Archives » May, 2009

לבני היקר

עוף גוזל

אריק איינשטיין
מילים: אריק איינשטיין
לחן: מיקי גבריאלוב

הגוזלים שלי עזבו את הקן
פרשו כנפיים ועפו
ואני ציפור זקנה נשארתי בקן
מקווה מאוד שהכל יהיה בסדר.

תמיד ידעתי שיבוא היום
שבו צריך להיפרד
אבל עכשיו זה ככה בא לי פתאום
אז מה הפלא שאני קצת דואג.

עוף גוזל
חתוך את השמיים
טוס לאן שבא לך
רק אל תשכח
יש נשר בשמיים
גור לך.

עכשיו נשארנו לבדנו בקן
אבל אנחנו ביחד
חבקי אותי חזק תגידי לי כן
אל תדאגי ביחד כיף להזדקן

עוף גוזל
חתוך את השמיים
טוס לאן שבא לך
רק אל תשכח
יש נשר בשמיים
גור לך.

אני יודע שככה זה בטבע
וגם אני עזבתי קן
אבל עכשיו כשבא הרגע
אז מחניק קצת בגרון
מחניק קצת בגרון.

עוף גוזל
חתוך את השמיים
טוס לאן שבא לך
רק אל תשכח
יש נשר בשמיים

Read: לבני היקר

Where have all the flowers gone?

PETE SEEGER PERFORMS THE SONG ON THE SMOTHERS BROTHERS TV SHOW, 1960s

Where have all the flowers gone?
Long time passing.
Where have all the flowers gone?
Long time ago.
Where have all the flowers gone?
The girls have picked them ev’ry one.
Oh, when will you ever learn?
Oh, when will you ever learn?

Where have all the young girls gone?
Long time passing.
Where have all the young girls gone?
Long time ago.
Where have all the young girls gone?
They’ve taken husbands, every one.
Oh, when will you ever learn?
Oh, when will you ever learn?

Where have all the young men gone?
Long time passing.
Where have all the young men gone?
Long time ago.
Where have all the young men gone?
They’re all in uniform.
Oh, when will you ever learn?
Oh, when will you ever learn?

Where have all the soldiers gone?
Long time passing.
Where have all the soldiers gone?
Long time ago.
Where have all the soldiers gone?
They’ve gone to graveyards, every one.
Oh, when will they ever learn?
Oh, when will they ever learn?

Where have all the graveyards gone?
Long time passing.
Where have all the graveyards gone?
Long time ago.
Where have all the graveyards gone?
They’re covered with flowers, every one.
Oh, when will they ever learn?
Oh, when will they ever learn?

Where have all the flowers gone?
Long time passing.
Where have all the flowers gone?
Long time ago.
Where have all the flowers gone?
Young girls picked them, every one.
Oh, when will they ever learn?
Oh, when will they ever learn?

Read: Where have all the flowers gone?

Leaving on a Jet Plane

John Denver – Leaving on a Jet Plane

je l’adore autant que lorsque j’avais 20 ans

All my bags are packed
Im ready to go
Im standin here outside your door
I hate to wake you up to say goodbye
But the dawn is breakin
Its early morn
The taxis waitin
Hes blowin his horn
Already Im so lonesome
I could die

So kiss me and smile for me
Tell me that youll wait for me
Hold me like youll never let me go
cause Im leavin on a jet plane
Dont know when Ill be back again
Oh babe, I hate to go

Theres so many times Ive let you down
So many times Ive played around
I tell you now, they dont mean a thing
Evry place I go, Ill think of you
Evry song I sing, Ill sing for you
When I come back, Ill bring your wedding ring

So kiss me and smile for me
Tell me that youll wait for me
Hold me like youll never let me go
cause Im leavin on a jet plane
Dont know when Ill be back again
Oh babe, I hate to go

Now the time has come to leave you
One more time
Let me kiss you
Then close your eyes
Ill be on my way
Dream about the days to come
When I wont have to leave alone
About the times, I wont have to say

Oh, kiss me and smile for me
Tell me that youll wait for me
Hold me like youll never let me go
cause Im leavin on a jet plane
Dont know when Ill be back again
Oh babe, I hate to go

But, Im leavin on a jet plane
Dont know when Ill be back again
Oh babe, I hate to go

Read: Leaving on a Jet Plane

Sunshine on my shoulder/ John Denver

john denver-sunshine on my shoulder

un rayon de soleil sur mon epaule me rend heureuse et parfois me fait pleurer……

Sunshine on my shoulders makes me happy
Sunshine in my eyes can make me cry
Sunshine on the water looks so lovely
Sunshine almost always makes me high

If I had a day that I could give you
Id give to you a day just like today
If I had a song that I could sing for you
Id sing a song to make you feel this way

Sunshine on my shoulders makes me happy
Sunshine in my eyes can make me cry
Sunshine on the water looks so lovely
Sunshine almost always makes me high

If I had a tale that I could tell you
Id tell a tale sure to make you smile
If I had a wish that I could wish for you
Id make a wish for sunshine all the while

Sunshine on my shoulders makes me happy
Sunshine in my eyes can make me cry
Sunshine on the water looks so lovely
Sunshine almost always makes me high
Sunshine almost all the time makes me high
Sunshine almost always

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La maison de ma mère

Marceline DESBORDES-VALMORE
Recueil : Elégies

La maison de ma mère

Maison de la naissance, ô nid, doux coin du monde !
Ô premier univers où nos pas ont tourné !
Chambre ou ciel, dont le coeur garde la mappemonde,
Au fond du temps je vois ton seuil abandonné.
Je m’en irais aveugle et sans guide à ta porte,
Toucher le berceau nu qui daigna me nourrir.
Si je deviens âgée et faible, qu’on m’y porte !
Je n’y pus vivre enfant, j’y voudrais bien mourir,
Marcher dans notre cour où croissait un peu d’herbe,
Où l’oiseau de nos toits descendait boire et puis,
Pour coucher ses enfants, becquetait l’humble gerbe,
Entre les cailloux bleus que mouillait le grand puits !

De sa fraîcheur lointaine il lave encor mon âme,
Du présent qui me brûle il étanche la flamme,
Ce puits large et dormeur au cristal enfermé
Où ma mère baignait son enfant bien-aimé.
Lorsqu’elle berçait l’air avec sa voix rêveuse,
Qu’elle était calme et blanche et paisible le soir,
Désaltérant le pauvre assis, comme on croit voir
Aux ruisseaux de la bible une fraîche laveuse !
Elle avait des accents d’harmonieux amour
Que je buvais du coeur en jouant dans la cour.
Ciel ! Où prend donc sa voix une mère qui chante
Pour aider le sommeil à descendre au berceau ?

Dieu mit-il plus de grâce au souffle d’un ruisseau ?
Est-ce l’éden rouvert à son hymne touchante,
Laissant sur l’oreiller de l’enfant qui s’endort,
Poindre tous les soleils qui lui cachent la mort ?
Et l’enfant assoupi, sous cette âme voilée,
Reconnaît-il les bruits d’une vie écoulée ?
Est-ce un cantique appris à son départ du ciel,
Où l’adieu d’un jeune ange épancha quelque miel ?
Merci, mon Dieu ! Merci de cette hymne profonde,
Pleurante encore en moi dans les rires du monde,
Alors que je m’assieds à quelque coin rêveur
Pour entendre ma mère en écoutant mon coeur :

Ce lointain au revoir de son âme à mon âme
Soutient en la grondant ma faiblesse de femme ;
Comme au jonc qui se penche une brise en son cours
A dit : ” Ne tombe pas ! J’arrive à ton secours. ”
Elle a fait mes genoux souples à la prière.
J’appris d’elle, seigneur, d’où vient votre lumière,
Quand j’amusais mes yeux à voir briller ses yeux,
Qui ne quittaient mon front que pour parler aux cieux.
A l’heure du travail qui coulait pleine et pure,
Je croyais que ses mains régissaient la nature,
Instruite par le Christ, à sa voix incliné,
Qu’elle écoutait priante et le front prosterné.

Vraiment, je le croyais ! Et d’une foi si tendre
Que le Christ au lambris me paraissait l’entendre :
Je voyais bien que, femme, elle pliait à Dieu,
Mais ma mère, après lui, l’enseignait en tout lieu.
L’ardent soleil de juin qui riait dans la chambre,
L’âtre dont les clartés illuminaient décembre,
Les fruits, les blés en fleur, ma fraîche nuit, mon jour,
Ma mère créait tout du fond de son séjour.
C’était ma mère ! ô mère ! ô Christ ! ô crainte ! ô charmes !
Laissez tremper mon coeur dans vos suaves larmes ;
Laissez ces songes d’or éclairer les vieux murs
Des pauvres innocents nés dans les coins obscurs ;

Laissez, puisqu’ici-bas nous nous perdons sans elles,
Des mères aux enfants comme aux oiseaux des ailes.
Quand la mienne avait dit : ” Vous êtes mon enfant ! ”
Le ciel, c’était mon coeur à jour et triomphant ! …
Elle se défendait de me faire savante :
” Apprendre, c’est vieillir, disait-elle, et l’enfant
Se nourrira trop tôt du fruit que Dieu défend,
Fruit fiévreux à la sève aride et décevante.
L’enfant sait tout qui dit à son ange gardien :
- ” Donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien ! ”
C’est assez demander à cette vie amère,
Assez de savoir suivre et regarder sa mère,

Et nous aurons appris pour un long avenir
Si nous savons prier, nous soumettre et bénir ! ”
Et je ne savais rien à dix ans qu’être heureuse,
Rien que jeter au ciel ma voix d’oiseau, mes fleurs ;
Rien, durant ma croissance aigüe et douloureuse,
Que plonger dans ses bras mon sommeil ou mes pleurs.
Je n’avais rien appris, rien lu que ma prière.
Quand mon sein se gonfla de chants mystérieux,
J’écoutais notre-dame et j’épelais les cieux,
Et la vague harmonie inondait ma paupière ;
Les mots seuls y manquaient, mais je croyais qu’un jour
On m’entendrait aimer pour me répondre : amour !

Les psaumes de l’oiseau caché dans le feuillage,
Ce qu’il raconte au ciel par le ciel répondu,
Mon âme qu’on croyait indolente ou volage,
L’a toujours entendu !
Et quand là-bas, là-bas, comme on peint l’espérance,
Dieu montrait l’arc-en-ciel aux pèlerins errants,
S’il avait ruisselé sur ma vierge souffrance,
La nuit se sillonnait de songes transparents ;
Et sur l’onde qui glisse et plie, et s’abandonne,
Quand j’avais amassé des parfums purs et frais,
En voyant fuir mes fleurs que n’attendait personne,
Je regardais ma mère et je les lui montrais.

Et ma mère disait : ” C’est une maladie,
Un mélange de jeux, de pleurs, de mélodie :
C’est le coeur de mon coeur ! Oui, ma fille ! Plus tard,
Vous trouverez l’amour et la vie… autre part. ”

Innocence ! Innocence ! éternité rêvée !
Au bout des temps de pleurs serez-vous retrouvée ?
êtes-vous ma maison que je ne peux rouvrir ?
Ma mère ! Est-ce la mort ? … je voudrais bien mourir !

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Sisters

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Créer c’est résister/ Bénédiction des ainés/Résister c’est créer


Appel du Conseil National de la Résistance
par lesenfantsdedonquichotte

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Award 2009 attributed to Blanche Bazel

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miracle a Nazareth

Le Pape chante pour la paix
par KTOTV

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Idan Raichel

The Idan Raichel Project – “Sheriyot Shel Hachayim” (Scraps of Life)

excellente musique et excellents musiciens, j’adore

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