m’asseoir sur mon esprit critique … c’est la place qui lui convient
Published January 20, 2010 by Lano
sanchos pancas railles par les moulins a vent
dons quichottes vieillissants sans apres sans avant
nous ecrivons des lettres a ceux que nous aimons
a leur morsure critique toujours nous les cachons
par peur par orgueil ou fausse negligence
ou parce qu’en face d’eux s’etiole notre enfance
ils vivent avec nous et nous vivons par eux
au pays d’un toujours qui toujours nous emeut.
leurs pieds sont enfonces dans le sol du passe
dans le tissu d’un ciel par leurs reves tisse
leurs regards prisonniers leurs rires gaspilles
dans le silence hurlant ne cessent de crier
ils nous avaient appris les secrets de la pluie
les secrets de la vie qu’on affronte et qu’on fuit
ils nous disaient avance ne te retourne pas
de la femme de loth souviens toi n’oublie pas.
cette histoire, ton histoire ne t’en detourne pas
sur ses eaux emporte, embarque malgre toi
perclus de doutes, orphelin sevre de sa foi
endeuille de ton toi et revant de nos reves
tu n’as pas d’autre choix qu’une pousuite sans treve
tu ne peux aborder qu’au quai de verite
elle n’existe jamais que dans l’eternite.
quand ils nous ont quittes ils n’ont pas disparu
nous les portons a coeur et il s’est mis a nu
blesse, meurtri, dolent et toute honte bue
forteresse vaincue au temps il s’est rendu.
blesse , meurtri , et toute honte bue
mais que dans l’eternite





