Ponyo

Voici la chanson de Ponyo que nous allons apprendre par cœur!

Ponyo ponyo ponyo sakana no ko
Aoi umi kara yattekita
Ponyo ponyo ponyo fukuranda
Manmaru onaka no onna no ko

Peta peta pyon pyon
Ashitte iina kakechao !
Nigi nigi bun bun
Otete ha iina tsunaijao !

Ano ko to haneru to kokoro mo odoruyo
Paaku paku chuggyuu ! Paaku paku chuggyuu !
Ano ko ga daisuki makkakkano

Ponyo ponyo ponyo sakana no ko
Aoi umi kara yattekita
Po-nyo po-nyo ponyo fukuranda
Manmaru onaka no onna no ko

Fuukufuku iinioi
Onaka ga suita tabechao !
You kuyoku mite miyou
Ano ko mokitto mite iru

Isshoni warau to hoppe gaatsuiyo
Waku waku chuggyuu ! Waku waku chuggyuu !
Ano ko ga daisuki makkakkano

Ponyo ponyo ponyo sakana no ko
Gake no ueni yattekita
Po-nyo po-nyo ponyo onna no ko
Manmaru onaka no genki na ko

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Cocorosie/ Poesie

Voir et ecouter sur leur site: http://www.cocorosie.fr/

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Un Lapin malin/ Nabaztag/Nabdoudou

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Mois de mai/ je me souviens…

Mes fleurs de lys ,roses et soleil, près du jardin de galets.

Chaque année il me disait que ce jour était le plus beau de sa vie. Mon père me manque.

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Lilas / Marronniers et autres arbres en fleur

Chaque semaine une nouvelle floraison dans Paris que je partage avec mes amis proches et lointains.

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Voyage a Giverny /Mai 2010

En ce debut de mai ,j’ai reçu un beau cadeau: un voyage a Giverny! avec la camera de mon petit telephone j’ai recueilli quelques images de cet enchantement

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Poeme/Les pauvres à l’église/ Arthur RIMBAUD

Arthur Rimbaud Les pauvres a l’église (écouter la lecture du poème)

Les pauvres à l’église

Parqués entre des bancs de chêne, aux coins d’église
Qu’attiédit puamment leur souffle, tous leurs yeux
Vers le chœur ruisselant d’orrie et la maîtrise
Aux vingt gueules gueulant les cantiques pieux ;

Comme un parfum de pain humant l’odeur de cire,
Heureux, humiliés comme des chiens battus,
Les Pauvres au bon Dieu, le patron et le sire,
Tendent leurs orémus risibles et têtus.

Aux femmes, c’est bien bon de faire des bancs lisses,
Après les six jours noirs ou Dieu les fait souffrir !
Elles bercent, tordus dans d’étranges pelisses,
Des espèces d’enfants qui pleurent à mourir.

Leurs seins crasseux dehors, ces mangeuses de soupe,
Une prière aux yeux et ne priant jamais,
Regardent parader mauvaisement un groupe
De gamines avec leurs chapeaux déformés.

Dehors, le froid, la faim, l’homme en ribote :
C’est bon. Encore une heure ; après, les maux sans noms !
- Cependant, alentour, geint, nasille, chuchote
Une collection de vieilles à fanons :

Ces effarés y sont et ces épileptiques
Dont on se détournait hier aux carrefours ;
Et, fringalant du nez dans des missels antiques,
Ces aveugles qu’un chien introduit dans les cours.

Et tous, bavant la foi mendiante et stupide,
Récitent la complainte infinie à Jésus,
Qui rêve en haut, jauni par le vitrail livide,
Loin des maigres mauvais et des méchants pansus,

Loin des senteurs de viande et d’étoffes moisies,
Farce prostrée et sombre aux gestes repoussants ;
- Et l’oraison fleurit d’expressions choisies,
Et les mysticités prennent des tons pressants,

Quand, des nefs où périt le soleil, plis de soie
Banals, sourires verts, les Dames des quartiers
Distingués, – ô Jésus ! – les malades du foie
Font baiser leurs longs doigts jaunes aux bénitiers.

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Jardin Botanique de l’Université de Jerusalem/ Printemps

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Lag BaOmer in Japan



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Et un brin de muguet bien sur



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