Musique et Couleurs/ Brahms et Kandinsky
merveilles a partager: “Conversation d’âme à âme”
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merveilles a partager: “Conversation d’âme à âme”
un deuxieme poeme culinaire, je ne me souviens pas en quelle occasion je l’ai ecrit.
vingt a trente beignets vous ferez
1kg de farine prendrez
un oeuf vous utiliserez
quand a l’huile, une cuilleree
50grs de levure de biere
du sel, une petite cuillere
de l’huile a frire et puis de l’eau
vous avez tout ce qu’il vous faut.
dans de l’eau tiede, 1/2 verre
on dissout la levure de biere
dans un recipient assez grand
on melange tous les ingredients
on malaxe mais pas brutalement
on ajoute de l’eau forcement
la pate est molle, blanche, lisse
sous un torchon elle se glisse
une heure durant elle se repose
s’etire, s’arrondit, prend des poses
et reve qu’elle s’est transformee
en vingt ou trente petits beignets
dores , sucres , ou bien sales
un vrai plaisir pour nos palais!
voila une premiere recette ce n’est pas encore la pate de coings c’e sont les coings au syrop.
dans une coupe en verre teinte
un kg de coins bien peles
soigneusement epepines
et au citron dument passes
attendaient un syrop epais
pour y cuire a tres petit feu
et devenir tendres peu a peu.
le syrop doit etre parfait
disaient nos coings impatientes
il nous faut un demi verre d’eau
et du sucre, un quart de kilo
quand le sucre perle fera
qu’il epaississe tu attendras
en tournant ta cuillere en bois
qu’il n’attache pas ca va de soit
en nous saupoudrant de canelle
comme toi de poudre ma toute belle
tu mettras la derniere main
a ton oeuvre de magicien
et nous, tout heureux, encore chauds
te tirerons notre chapeau
et faisant un sourire en coing
dirons, mangez nous sommes a point.
Read: poeme/ coings au syrop
J’ai scanné une photo sur laquelle se trouvaient les trois freres et tout d’un coup, tant de sentiments sont remontés en moi. Cette photo a été prise un dimanche soir ou un lundi soir, je ne m’en souviens plus. Nous nous retrouvons a la descente d’avion et devant la maison reunis, la fratrie et l’odeur de Vol de nuit se repand autour de nous et nous enveloppe.
Dimanche matin le telephone a sonné tres tot et la voix de mon pere, rauque de douleur m’a dit peu de mots ” ta mère est morte , previens tes freres” Pour la premiere fois depuis longtemps je m’etais endormie tranquille, forte de savoir que mon frere et ma soeur veillaient sur notre mere et donc se trouvaient pres du pere. Pour une raison ou une autre ils etaient rentres chez eux , le laissant seul aupres de cette femme qu’il avait adorée mais qui agonisait depuis des années, usée par le temps et les epreuves .
Le son de sa voix resonne encore en moi et je ne peux plus repondre au telephone le matin sans etre prise de panique. Cette voix qui m’a parfois parue tres dure mais qui ne refletait que sa peur, son chagrin et surtout ce dont je voulais parler en voyant la photo des trois freres, notre impuissance, a nous humains lorsque la mort frappe quelqu’un qui nous est cher. ce moment ou quelque chose bascule en nous et nous enleve tout orgueil fierté ou autre sentiment élevé; A cet instant nous sommes des enfants resignés et impuissants . Il y a dans l’etre humain quelque chose de merveilleux et c’est pour cette si grande fragilité que j’aime tant notre espece. Je ne sais pas comment exprimer cela mais c’est important pour moi de le dire.
Il y a quelque chose qui fait que nos parenst nous laissent grandir dans l’insouciance et les anciens nous protegent en nous cachant cette resignation a laquelle nous devrons nous soummettre un jour. Ce n’est que lorsque j’ai entendu la priere du Kadish que j’ai compris que depuis la nuit des temps nous avions connu cette douleur et que jes Juifs dans leur grande sagesse avaient codifié chaque instant de la vie afin que seul son coté sacré nous apparaisse, mais que la mort est un scandale et une indignité et nous , un jour nous la vaincrons.
Alors peut etre ,avec mes freres ,nous nous retrouverons dans la joie comme lorsque nous etions enfants et le soir exhalera comme ce soir la le parfum de vol de nuit.
Read: les trois freres
Joy c’est surtout mon chant, ma musique dans la joie, c’est vrai que Pistache va devoir apprendre a partager mais pour Joy ce ne sera pas facile non plus avec Pistache la barre est placee tres haut parce qu’elle a recu des fees tant de qualites et sans avoir besoin de s’endormir jusqu’a l’arrivee du prince charmant qui comme nous le savons ne vient que rarement ! j’ai un souhait , tu crois qu’un jour nos petits enfants pourront se connaitre et peut etre perpetuer notre amitie .je vais bientot partir pour acueillir la nouvelle venue qui doit sortir de l’hopital dans un moment . c’est quand meme extraordinaire la vie!
Une petite fille nommée Joy est née chez mon amie Lano. Glory Glory Glory Ya!
Qu’elle soit la messagere de plus de joie et de rires dans nos vies.
Bienvenue petite Joy, puisses tu grandir dans les sourires et la tendresse!
Read: Hymne a la Joie
Ecologie
les fleurs attendent le roseau plie
les mers et les fleuves font grève
la terre est toute prête a craquer
le monde a oublie ses rêves
je ne peux me laisser aller
bien au chaud le nez enfoui
sous sa couverture de nuages
le ciel a enfermé la pluie
et me voila marbrée de rage
l’orage rit bête a pleurer
tu ne peux me laisser aller.
bientôt le soleil sera la
il m’aidera j’en suis bien sure
elle va fondre la couverture
et dans chaque trou je mettrai
goutte de rêve et grain d’ivraie
je ne peux les laisser aller
Quand l’amour vous fait signe, suivez le.
Bien que ses voies soient dures et rudes.
Et quand ses ailes vous enveloppent, cédez-lui.
Bien que la lame cachée parmi ses plumes puisse vous blesser.
Et quand il vous parle, croyez en lui.
Bien que sa voix puisse briser vos rêves comme le vent du nord dévaste vos jardins.
Car de même que l’amour vous couronne, il doit vous crucifier.
De même qu’il vous fait croître, il vous élague.
De même qu’il s’élève à votre hauteur et caresse vos branches les plus délicates qui frémissent au soleil,
Ainsi il descendra jusqu’à vos racines et secouera leur emprise à la terre.
Comme des gerbes de blé, il vous rassemble en lui.
Il vous bat pour vous mettre à nu.
Il vous tamise pour vous libérer de votre écorce.
Il vous broie jusqu’à la blancheur.
Il vous pétrit jusqu’à vous rendre souple.
Et alors il vous expose à son feu sacré, afin que vous puissiez devenir le pain sacré du festin sacré de Dieu.
Toutes ces choses, l’amour l’accomplira sur vous afin que vous puissiez connaître les secrets de votre cœur, et par cette connaissance devenir une parcelle du cœur de la Vie.
Mais si, dans votre appréhension, vous ne cherchez que la paix de l’amour et le plaisir de l’amour.
Alors il vaut mieux couvrir votre nudité et quitter le champ où l’amour vous moissonne,
Pour le monde sans saisons où vous rirez, mais point de tous vos rires, et vous pleurerez, mais point de toutes vos larmes.
L’amour ne donne que de lui-même, et ne prend que de lui-même.
L’amour ne possède pas, ni ne veut être possédé.
Car l’amour suffit à l’amour.
Quand vous aimez, vous ne devriez pas dire, “Dieu est dans mon cœur”, mais plutôt, “Je suis dans le cœur de Dieu”.
Et ne pensez pas que vous pouvez infléchir le cours de l’amour car l’amour, s’il vous en trouve digne, dirige votre cours.
L’amour n’a d’autre désir que de s’accomplir.
Mais si vous aimez et que vos besoins doivent avoir des désirs, qu’ils soient ainsi :
Fondre et couler comme le ruisseau qui chante sa mélodie à la nuit.
Connaître la douleur de trop de tendresse.
Etre blessé par votre propre compréhension de l’amour ;
Et en saigner volontiers et dans la joie.
Se réveiller à l’aube avec un cœur prêt à s’envoler et rendre grâce pour une nouvelle journée d’amour ;
Se reposer au milieu du jour et méditer sur l’extase de l’amour ;
Retourner en sa demeure au crépuscule avec gratitude ;
Et alors s’endormir avec une prière pour le bien-aimé dans votre cœur et un chant de louanges sur vos lèvres.
l’algerie celle de mon enfance ,
etait en forme d’esperance
c’etait bien avant les errances
avant le temps de la souffrance
c’etait, elle etait, la france.
elle etait le rire de mon pere
les yeux d’emeraude de ma mere
les jeux sous l’oeil de mon grand pere
les dentelles de ma grand mere
et surtout et toujours la mer.
le credo c’etait nous d’abord
et le soleil saupoudrait d’or
notre realite ca alors!
et puis sont venus nos quinze ans,
et leurs longues plages de temps
l’angoisse remplacait les plans
qu’on fait en guettant ses vingt ans
l’avenir n’etait pas tentant.
dans l’algerie de mes vingt ans,
les larmes eurent le gout du sang
du sel, de reves mouvants.
nous vivions en technicolor
nous voulions que ca dure encore
tu partiras disait le vent
nous resterons disaient les gens
et sachant bien qu’ils se mentaient
ils s’obstinaient a emietter
les derniers morceaux d’une histoire
fleurant la mer et le terroir.
dans l’algerie de mes vingt ans
les larmes avaient le gout du sang.
l’algerie de mes soixante ans
n’ est rien qu’une douloureuse absence
sans elle je m’en vais boitant.
dans une chappe de silence
j’ai enfoui mes nostalgies
et les dedales de ma ”malvie”
ils sont la bas mes disparus
ils m’attendent au coin d’une rue
nous n’aurons pas eu d’avenir
nous ne voulions pas du passe
nous ne pouvons pas revenir
vases brises, vases casses
Toutes les conferences et les tables rondes
En un mot c’etait magnifique:il y avait plein de livres en hebreu .
En plus d’AKADEM et de PHILOMAGAZINE voici un lien important: Le Centre National du Livre