Blog de Marie-Jeanne

November 1, 2008

Dans le metro

Filed under: Ballades, Paris, Reve éveillé — Tags: , , , — Blanche @ 6:19 pm
les  lampions

les lampions

October 30, 2008

What the Bleep !? Down the Rabbit Hole/ la suite logique

Filed under: Kabbalah, Philosophie, Reve éveillé — Tags: , — Marie-Jeanne @ 2:26 pm
 ce post est un copy/paste de ce site:

 

What the Bleep !? Down the Rabbit Hole

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What the Bleep !? Down the Rabbit Hole (2:27:58)
version sous-titrée en français


La suite incontournable de “What the bleep do we know” qui comprend de nouvelles informations scientifiques et de nouvelles séquences animées pédagogiques.  


“What the Bleep !? Down the Rabbit Hole” est la suite impressionnante de “What the Bleep Do wE (k)now !?”.  

Le film fait un compte-rendu des nouvelles visions scientifiques importantes qui révèlent que la mécanique quantique, la neurobiologie, la conscience humaine et la réalité quotidienne sont étroitement imbriquées.

Down the Rabbit Hole est rationalisé, vite et contient beaucoup de nouvelles informations : 1 heure et 45 minutes de nouveaux interviews, entre autres avec deux scientifiques qui ne figuraient pas dans What the Bleep Do We Know!?, dr. Dean Radin et dr. Masaru Emoto, avec l’écrivain Lynne McTaggart, des extraits de film qui n’ont pas été montré, trois nouvelles animations et même un nouveau début. L’histoire originale suit la protagoniste Amanda (jouée par Marlee Matlin) qui s’enlise de plus en plus dans la dépression et la confusion concernant sa vie, les hommes et son travail de photographe.

Cette histoire est alternée avec des longs interviews approfondis. Les seize meilleurs physiciens, ingénieurs, médecins, biologistes, scientifiques, journalistes et mystiques du monde parlent de la conscience, de la recherche psi (parapsychologique), de la physique, de la biologie, des émotions et des accoutumances.

La division entre l’histoire et les interviews était égale dans le premier film. Dans Down the Rabbit Hole l’accent est mis sur les interviews. Cela servira le film. Des parties du film sont pris à la légère avec des animations ingénieuses dans lesquelles des concepts scientifiques complexes sont expliqués d’une manière simple. L’humour, l’efficacité et la manière directe dont elles sont faites contribuent au caractère unique de ce film.

voir le site officiel se What the Bleep

April 17, 2008

Pepa/extrait de “LA DEUXIEME PERSONNE”

Filed under: Jerusalem, Philosophie, Poemes, Reve éveillé, pepa — Tags: , , — Pepa @ 8:42 am

extrait de , LA DEUXIEME PERSONNE

SAMEDI 12 AVRIL 2008

Il est 9 heurs du matin. Je me suis recouchee apres m’etre injectee 2 piquures

d’insuline et pris mon petit dejeuner.

J’ai subi hier soir la cruaute du connard qui m’a empeche de voir mon fils

alors que je lui avais apporte son repas sabbatique. Je n’encaisse pas, et la question que je

me pose ce samedi matin, qui malgre tout, sent la tranquilite sous mon toit, puisque la plaque chauffante assure que je serai servie par moi-même, mais comme une reine, la question demeure cependant : dois-je m’evader ou affronter ? M’evader dans la

creation artistique d’un univers subliminal ou affronter a raz de terre la mechancete

de certains qui m’entourent . Je choisis de decoller, m’envoler plus haut, ainsi tous ces rats ne m’atteindront pas. J’entends voluptueusement le chant des oiseaux d’avril

et tout est bien. Shalom Halechem malachey hashalom…

le 12 au soir.

La semaine de la fete de Pessah qui celebre la liberte, la sortie d’Egypte, le passage des tenebres a la lumiere, de l’hiver au printemps etc… Aujourd’hui, ma sortie d’Egypte, c’est l’ecriture qui se permet de vivre sans copier. Dans les arts visuels ou verbaux, on

s’inspire  des grands maitres, on s’en delecte, on se laisse volontairement impressionne, fascine a s’en etourdir. Mais vient un jour un moment beni ou on repousse le manitou

pour prendre sa plus belle plume et , advienne que pourra, on se lance eperdument dans l’ecriture. On se surprend a avoir notre mot a dire et on le dira , meme avec cette voix qui s’est tue si longtemps. Alors, qu’importe le pourquoi, le comment, on se regarde, laissant couler de l’encre, avec l’extase d’un enfant devant ses premiers gribouillis.

Je n’ai jamais tant aime le printemps.

 

 

 

Dimanche 14 avril 2008-04-14

Je n’ai pas eu la force de me lever a temps pour me faire faire les

annalyses medicales. Magnana. Le dimanche est

souvent dur a demarer.

J’ai fait un reve etrange. Nous etions a Tidmit, tres nombreux et

en fete, Tidmit est le nom de la ferme de mon enfance en Algerie, nom qui evoque

a tous mes freres et sœur un paradis perdu.

Or Madame Muscat, dans ce reve, paraissait aussi. Ce reve m’a beaucoup intriguee

car c’est la premiere fois que Tidmit de ma petite enfance et

le personnage de madame Muscat que j’ai connu a Jerusalem quand j’avais 23 ans, se rencontraient. Etrange rencontre. Ces deux lieux de bonheur n’avait jamais été associes dans la realite et un reve aura suffi a reunir ces 2 parties de ma vie qu’aucune logique n’avait pu realiser. Magie du reve.

Magie du reve ou le temps et l’espace sont vaincus par une dimension

etrangement puissante, celle de la lumiere, de l’amour.

A Tidmit comme chez Colette on se sentait enveloppe de bienveillance, d’ordre et de beaute. Un ange est peut etre passe , pour me consoler cette nuit,

en me rappelant voluptueusement que Tidmit est toujours la.

J’ai la gorge serree en evoquant ce reve que je revois dans la confusion, sans vraiment comprendre

pourquoi ni comment… L’image m’est presente encore a l’esprit de la ferme, entre la source et le jardin, plein de monde en fete, et mon frere aine, et Madame Muscat… puis Gabouche est apparu, il partageait mon inquiettude, comment avait il ouvert, apres tant de temps et sans risque cette ferme abandonnee

depuis 50 ans et dont il avait la clef et comment faire pour que les invites

y arrivent sans se perdre.

Tidmit en fait, c’était Israel. Demain, peut etre je comprendrai ce reve.

Pas d’accord avec Emmanuel

Filed under: Poemes, Reve éveillé — Tags: , , , — mijane @ 1:10 am

Pas d’accord avec Emmanuel

April 9, 2008

Colette Aboulker Muscat

A tous ceux et celles qui ont connu ces moments d’exception chez Colette et Arié Muscat, a Jerusalem.
quelques liens interessants:
http://www.altjn.com/ideas/light_imagination.htm
http://www.olegreznikmd.com/index_files/Page1085.html
Si vous connaissez d’autres sites interessants a propos du travail de Colette, signalez les nous dans les commentaires et ils seront ajoutés apres verification.

March 30, 2008

Mes amis, ma famille des années soixante a Jerusalem

Filed under: Colette, Jerusalem, Lano, Portail Bleu — Tags: , , , , , , — Marie-Jeanne @ 12:57 pm

Link: sevenload.com

J’ajoute ce texte de Lano qui illustre si bien ces bras tendus.

meme la premiere fois nous avons su que dans cette rue nous ne serions plus jamais de simples passantes. nous avions longe la synagogue, depasse l’epicerie, les immeubles se ressemblaient tous avec leurs entrees incolores enserrees dans des courettes plus ou moins fleuries; ils n’etaient ni tres beaux ni tres hauts et en cette soiree de septembre la ”colline des roses” avait du mal a meriter son nom. la grille bleue nous attendait et nous avons vite pris la mesure des quelques marches ecorchees et glissantes. sous l’arche nue d’un amandier, et dans les senteurs d’un jasmin venu de tres loin pour enfoncer la ses racines, tout de suite nous sommes redevenues enfants et l’age n’y etait pour rien c’est seulement qu’il nous etait de nouveau permis de rever, nous devions rever, nos reves etaient legitimes. est ce que vous savez combien je vous ai esperees, sa voix nous a atteintes en pein coeur du fonds d’un pauvre fauteuil de jardin que rendaient seulement plus confortables des tas de coussins de toutes tailles et de toutes couleurs; elle nous tendait les bras ou peut etre les tendait elle vers la vie; la derniere fois que nous l’avions vue et bien des lunes ont brillees depuis, elle avait pose ses mains sur nos epaules, des mains etrangement fortes pour cet etre fragile, elle nous avait dit sens toi bien et cela nous avait suffi , ce sens toi bien nous avait accompagnees soutenues , aidees, avec lui nous avions depasse ce qu’elle nous avait definitivement interdit d’appeler des problemes pour les ramener a de justes proportions et en faire des difficultes qu’il etait toujours temps de surmonter. nous pensions qu’elle serait toujours la, les jours d’ete la trouveraient sous ses immenses chapeaux parasol, et aucun hiver ne pourrait jamais la contraindre a ne pas recevoir le flot incessant de ses hotes venus du monde entier dans ce minuscule jardin dont elle avait su faire le salon somptueux d’une reine.
ferme les yeux , espire trois fois lentement, tu es un grain de sable perdu parmi les grains de sable d’une plage infinie, la mer est la elle te caresse tu vis ta vie de grain de sable pleinement , totalement, sens ce que c’est que d’etre un grain de sable, demain peut etre tu seras roi ou gardien des portes du ciel mais rien n’est plus important qu’aujourd’hui. graain de sable tu es , grain de sable tu dois etre.
la grille bleue a ete arrachee, l’amandier est deracine, mort le jasmin venu de loin, les reves nous ont abandonnees……

March 23, 2008

Une visite chez Colette/ havre de paix

Filed under: Colette, Jerusalem, pepa, portrait, vie — Tags: , , , , , , — mijane @ 7:23 am

Lorsqu’on a franchi le portail bleu, le jardin et la tonnelle qui devient Sukah a l’automne; s ‘il y a trop de bruit on entre dans le salon de Colette , pour une “classe” le mercredi ou tout simplement pour ecouter et se raconter en sirotant un thé de fleurs.

Colette dans son fauteuil ou sur le grand lit dans ses innombrables coussins, vous ecoute et vous guide , comme dans ce diaporama de photos extraites d’un film realise par Pepa.

Une visite chez Colette/ Le portail bleu

avec quelques captures d’ecran, j’ai essaye de reconstituer nos visites chez Colette.Tous ceux et celles qui ont eu le privilège de la connaitre retrouveront le bonheur de ces moments.

Le film original a ete realise par Pepa en ….. je ne sais quelle année 1992? 94?

March 22, 2008

Pourim d’Alger/ mon amie Claudine

Filed under: Colette, alger — Tags: , , , , , — mijane @ 4:17 pm

En cette fete de Pourim des souvenirs se reveillent mais si flous que j’ai du demander a mon amie Claudine de me raconter l’histoire du Pourim d’Alger . Voici donc cette histoire telle qu’elle me l’a ecrite:

“C’etait au 16eme siecle, a un siecle pres je ne me trompe jamais. l’algerie etait aux mains des turcs lorsque charles quint eut soudain la brillante idee que pour renflouer ses caisses il avait besoin d’assieger alger et de s’emparer des juifs et surtout de leurs tresors. il envoya sous les ordres de son fis une partie de sa flotte et se mit en devoir d’obtenir ce qu’il desirait. Il semblerait que devant la menace les turcs n’auraient pas eu trop de mal a accepter ses conditions, mais les rabins, influents en ce temps la firent alors une proposition, ils iraient eux memes parlementer avec l’amiral qui commandait l’armada et se faisaient forts de sauver leurs ouailles si a defaut de leurs biens. apres avoir dument recommande aux juifs de jeuner et de rester en priere, ils s’embarquerent avec la benediction des autorites dans deux “pasteras” remplies d’or et de bijoux, a la nuit tombee. helas pour la flotte espagnole, une miraculeuse et terrifiante tempete, ravagea les cotes algeriennes un tsunami dirait on aujourd’hui. au matin les juifs ebahis et eplores purent constater que les sept iles qui protegeaient en ce temps la la baie d’alger avaient totalement disparu sauf une, et que tous les bateaux de la flotte de charles quint avaient ete detruits . sauf un. persuades que le triste sort avait eu raison de leurs veneres rabins les juifs les pleuraient deja, je suppose qu’ils pleuraient egalement leurs tresors perdus pour rien mais cela la legende ne le dit pas, lorsqu’ils furent retrouves sur une plage miraculeusement epargnee, dormant paisiblement a cote des pasteras intactes et remplies de tous les tresors. c’est depuis que l’on fete le “purim d’alger en allumant des bougies dans des oranges qui symbolisent les iles et en faisant les galettes blanches garnies de bonbons dores , argentes et de toutes les couleurs qui representent l’ecume de la mer qui les a sauves et les bijoux retrouves. je ne sais pas si l’explication est traditionnelle ou si je l’ai inventee pour mes filles mais le siege d’alger est mentionne dans les livres d’histoire et aussi le ras de maree. j’ai aussi connu quand j’etais enfant une petite synagogue toute en bois construite disait on avec les morceaux des bateaux. Elle appartenait a la famille de Colette et j’ai appris par ma mere que la gardienne en etait une des ses grands tantes.”

March 20, 2008

Au Fils/ Poeme de Colette

Filed under: Colette, Jerusalem, Poemes — Tags: , , , , , , — Marie-Jeanne @ 10:44 am

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