Blog de Marie-Jeanne

June 21, 2008

Avishai Cohen/ the best

Filed under: Jerusalem, Music, Paris — Tags: , — mijane @ 11:03 pm

avishai cohen - shuvi elai - the official video clip

May 23, 2008

Cantilation/ Suzanne Haik Ventura

Filed under: Jerusalem, Music — Tags: , , — Marie-Jeanne @ 3:36 pm

La notation musicale de la Bible se compose de 19 signes nommés Té’amîm :

Té’amim provient de la racine hébraïque : dont le sens veut dire : goûter, savourer dans le langage de la nourriture et également dans celui de la métaphore d’où :

Signification ; intonation ; intelligence ; raison ; cause ; ordre. Quelqu’un a du « bon sens » ou ta’am

; une faculté ; dans le psaume 119, 66 : un bon jugement et connaissance.

Les Karaïtes ont forgé ce terme : d’où est sorti la lecture pluriel :

- Ces signes constituent deux systèmes. Celui de la prosodie (textes en prose), celui de la psalmodie : textes poétiques, soit les Psaumes, les Proverbes et la presque totalité du Livre de Job.

- Les té’amîm sont placés soit au-dessous, soit au-dessus du texte hébreu, parmi les points-voyelles :

 

 

Voici le même texte, sans les points-voyelles :

 


- Selon cette place, inférieure ou supérieure, les signes ont un sens totalement différent.
Les signes inférieurs représentent des sons de hauteur fixe, progressive.

La hauteur des sons représentés par les signes supérieurs leur est subordonnée ; elle dépend de la hauteur du degré fixe qui les précède.

- Les signes inférieurs représentent les degrés successifs d’une échelle réduite à l’étendue de la voix humaine.
Il y a huit signes inférieurs dans la prosodie, sept dans la psalmodie. Les voici, dans l’ordre de leur progression.
Soit sur la portée :

 

 

- Trois écoles ont travaillé à la fixation par l’écriture, des accents hébraïques les Té amim,ou signes musicaux de cantillation.

- La première école israëlite : notation par points.

- L’école babylonienne, qui note par syllabe au dessus des lignes en utilisant l’initial de chaque ta’am.

- L’école de Tibériade (manuscrit type de Moïse Ben Asher, IXème siècle) qui est fondée sur le premier système israélite et combine points, traits, crochets et cercles. C’est le système qui s’est imposé partout et est parvenu â une exécution extraordinairement nuancée de toutes les liaisons possibles entre les mots sous l’action du poids de l’accent.

Cette triple connexion du système : valeurs tonales, dénominations et leur sens, signes graphiques forment un tout indissociable, en connaissance totale du système. C’est ainsi que la révélation du sens des dénominations, et les déductions qu’elle impose, interrogent l’histoire des sources de cette notation.

- L’étymologie témoigne de l’interprétation musicale donnée aux signes de la clé de déchiffrement.

« NEGHINOT » est un terme Biblique, de sens musical. Il signifie « modulations », du verbe « naghan » : jouer, toucher d’un instrument â cordes, chant, musique.

« ‘al - haghinot, ninghinot »: sont des termes figurant en tête de certains psaumes et désignant les instruments de musique â cordes.

Dans les traités de la première heure sont mentionnés principalement en regard des signes les seuls noms qui vont suivre. Nous citons : fin, repos, grappe, charme, dressant, accroupi etc…

- Dénominations :

Système prosodique, signes inférieurs de hauteur fixe :




 

 

April 17, 2008

Pepa/extrait de “LA DEUXIEME PERSONNE”

Filed under: Jerusalem, Philosophie, Poemes, Reve éveillé, pepa — Tags: , , — Pepa @ 8:42 am

extrait de , LA DEUXIEME PERSONNE

SAMEDI 12 AVRIL 2008

Il est 9 heurs du matin. Je me suis recouchee apres m’etre injectee 2 piquures

d’insuline et pris mon petit dejeuner.

J’ai subi hier soir la cruaute du connard qui m’a empeche de voir mon fils

alors que je lui avais apporte son repas sabbatique. Je n’encaisse pas, et la question que je

me pose ce samedi matin, qui malgre tout, sent la tranquilite sous mon toit, puisque la plaque chauffante assure que je serai servie par moi-même, mais comme une reine, la question demeure cependant : dois-je m’evader ou affronter ? M’evader dans la

creation artistique d’un univers subliminal ou affronter a raz de terre la mechancete

de certains qui m’entourent . Je choisis de decoller, m’envoler plus haut, ainsi tous ces rats ne m’atteindront pas. J’entends voluptueusement le chant des oiseaux d’avril

et tout est bien. Shalom Halechem malachey hashalom…

le 12 au soir.

La semaine de la fete de Pessah qui celebre la liberte, la sortie d’Egypte, le passage des tenebres a la lumiere, de l’hiver au printemps etc… Aujourd’hui, ma sortie d’Egypte, c’est l’ecriture qui se permet de vivre sans copier. Dans les arts visuels ou verbaux, on

s’inspire  des grands maitres, on s’en delecte, on se laisse volontairement impressionne, fascine a s’en etourdir. Mais vient un jour un moment beni ou on repousse le manitou

pour prendre sa plus belle plume et , advienne que pourra, on se lance eperdument dans l’ecriture. On se surprend a avoir notre mot a dire et on le dira , meme avec cette voix qui s’est tue si longtemps. Alors, qu’importe le pourquoi, le comment, on se regarde, laissant couler de l’encre, avec l’extase d’un enfant devant ses premiers gribouillis.

Je n’ai jamais tant aime le printemps.

 

 

 

Dimanche 14 avril 2008-04-14

Je n’ai pas eu la force de me lever a temps pour me faire faire les

annalyses medicales. Magnana. Le dimanche est

souvent dur a demarer.

J’ai fait un reve etrange. Nous etions a Tidmit, tres nombreux et

en fete, Tidmit est le nom de la ferme de mon enfance en Algerie, nom qui evoque

a tous mes freres et sœur un paradis perdu.

Or Madame Muscat, dans ce reve, paraissait aussi. Ce reve m’a beaucoup intriguee

car c’est la premiere fois que Tidmit de ma petite enfance et

le personnage de madame Muscat que j’ai connu a Jerusalem quand j’avais 23 ans, se rencontraient. Etrange rencontre. Ces deux lieux de bonheur n’avait jamais été associes dans la realite et un reve aura suffi a reunir ces 2 parties de ma vie qu’aucune logique n’avait pu realiser. Magie du reve.

Magie du reve ou le temps et l’espace sont vaincus par une dimension

etrangement puissante, celle de la lumiere, de l’amour.

A Tidmit comme chez Colette on se sentait enveloppe de bienveillance, d’ordre et de beaute. Un ange est peut etre passe , pour me consoler cette nuit,

en me rappelant voluptueusement que Tidmit est toujours la.

J’ai la gorge serree en evoquant ce reve que je revois dans la confusion, sans vraiment comprendre

pourquoi ni comment… L’image m’est presente encore a l’esprit de la ferme, entre la source et le jardin, plein de monde en fete, et mon frere aine, et Madame Muscat… puis Gabouche est apparu, il partageait mon inquiettude, comment avait il ouvert, apres tant de temps et sans risque cette ferme abandonnee

depuis 50 ans et dont il avait la clef et comment faire pour que les invites

y arrivent sans se perdre.

Tidmit en fait, c’était Israel. Demain, peut etre je comprendrai ce reve.

April 9, 2008

Colette Aboulker Muscat

A tous ceux et celles qui ont connu ces moments d’exception chez Colette et Arié Muscat, a Jerusalem.
quelques liens interessants:
http://www.altjn.com/ideas/light_imagination.htm
http://www.olegreznikmd.com/index_files/Page1085.html
Si vous connaissez d’autres sites interessants a propos du travail de Colette, signalez les nous dans les commentaires et ils seront ajoutés apres verification.

March 30, 2008

Mes amis, ma famille des années soixante a Jerusalem

Filed under: Colette, Jerusalem, Lano, Portail Bleu — Tags: , , , , , , — Marie-Jeanne @ 12:57 pm

Link: sevenload.com

J’ajoute ce texte de Lano qui illustre si bien ces bras tendus.

meme la premiere fois nous avons su que dans cette rue nous ne serions plus jamais de simples passantes. nous avions longe la synagogue, depasse l’epicerie, les immeubles se ressemblaient tous avec leurs entrees incolores enserrees dans des courettes plus ou moins fleuries; ils n’etaient ni tres beaux ni tres hauts et en cette soiree de septembre la ”colline des roses” avait du mal a meriter son nom. la grille bleue nous attendait et nous avons vite pris la mesure des quelques marches ecorchees et glissantes. sous l’arche nue d’un amandier, et dans les senteurs d’un jasmin venu de tres loin pour enfoncer la ses racines, tout de suite nous sommes redevenues enfants et l’age n’y etait pour rien c’est seulement qu’il nous etait de nouveau permis de rever, nous devions rever, nos reves etaient legitimes. est ce que vous savez combien je vous ai esperees, sa voix nous a atteintes en pein coeur du fonds d’un pauvre fauteuil de jardin que rendaient seulement plus confortables des tas de coussins de toutes tailles et de toutes couleurs; elle nous tendait les bras ou peut etre les tendait elle vers la vie; la derniere fois que nous l’avions vue et bien des lunes ont brillees depuis, elle avait pose ses mains sur nos epaules, des mains etrangement fortes pour cet etre fragile, elle nous avait dit sens toi bien et cela nous avait suffi , ce sens toi bien nous avait accompagnees soutenues , aidees, avec lui nous avions depasse ce qu’elle nous avait definitivement interdit d’appeler des problemes pour les ramener a de justes proportions et en faire des difficultes qu’il etait toujours temps de surmonter. nous pensions qu’elle serait toujours la, les jours d’ete la trouveraient sous ses immenses chapeaux parasol, et aucun hiver ne pourrait jamais la contraindre a ne pas recevoir le flot incessant de ses hotes venus du monde entier dans ce minuscule jardin dont elle avait su faire le salon somptueux d’une reine.
ferme les yeux , espire trois fois lentement, tu es un grain de sable perdu parmi les grains de sable d’une plage infinie, la mer est la elle te caresse tu vis ta vie de grain de sable pleinement , totalement, sens ce que c’est que d’etre un grain de sable, demain peut etre tu seras roi ou gardien des portes du ciel mais rien n’est plus important qu’aujourd’hui. graain de sable tu es , grain de sable tu dois etre.
la grille bleue a ete arrachee, l’amandier est deracine, mort le jasmin venu de loin, les reves nous ont abandonnees……

March 25, 2008

La Litterature israelienne au Salon du Livre 2008

Filed under: Auteurs/Writers, Jerusalem, Paris, Philosophie — Tags: , , , , , — Marie-Jeanne @ 7:19 pm

Toutes les conferences et les tables rondes

En un mot c’etait magnifique:il y avait plein de livres en hebreu .

En plus d’AKADEM  et de PHILOMAGAZINE voici un lien important: Le Centre National du Livre

March 23, 2008

Une visite chez Colette/ havre de paix

Filed under: Colette, Jerusalem, pepa, portrait, vie — Tags: , , , , , , — mijane @ 7:23 am

Lorsqu’on a franchi le portail bleu, le jardin et la tonnelle qui devient Sukah a l’automne; s ‘il y a trop de bruit on entre dans le salon de Colette , pour une “classe” le mercredi ou tout simplement pour ecouter et se raconter en sirotant un thé de fleurs.

Colette dans son fauteuil ou sur le grand lit dans ses innombrables coussins, vous ecoute et vous guide , comme dans ce diaporama de photos extraites d’un film realise par Pepa.

Une visite chez Colette/ Le portail bleu

avec quelques captures d’ecran, j’ai essaye de reconstituer nos visites chez Colette.Tous ceux et celles qui ont eu le privilège de la connaitre retrouveront le bonheur de ces moments.

Le film original a ete realise par Pepa en ….. je ne sais quelle année 1992? 94?

March 21, 2008

Jerusalem 1966/… היו היה…

Filed under: For Fun, Jerusalem, pepa, portrait, vie — Marie-Jeanne @ 6:28 pm

Nos jeunes années dans cette belle ville de Jerusalem ou je suis née

Pepa/ Printemps a Jerusalem

Filed under: Jerusalem, Peintres, Photographes, pepa — Tags: , , , , — Pepa @ 9:20 am

C’est le Printemps a Jerusalem

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