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Poeme/Les pauvres à l’église/ Arthur RIMBAUD

Arthur Rimbaud Les pauvres a l’église (écouter la lecture du poème)

Les pauvres à l’église

Parqués entre des bancs de chêne, aux coins d’église
Qu’attiédit puamment leur souffle, tous leurs yeux
Vers le chœur ruisselant d’orrie et la maîtrise
Aux vingt gueules gueulant les cantiques pieux ;

Comme un parfum de pain humant l’odeur de cire,
Heureux, humiliés comme des chiens battus,
Les Pauvres au bon Dieu, le patron et le sire,
Tendent leurs orémus risibles et têtus.

Aux femmes, c’est bien bon de faire des bancs lisses,
Après les six jours noirs ou Dieu les fait souffrir !
Elles bercent, tordus dans d’étranges pelisses,
Des espèces d’enfants qui pleurent à mourir.

Leurs seins crasseux dehors, ces mangeuses de soupe,
Une prière aux yeux et ne priant jamais,
Regardent parader mauvaisement un groupe
De gamines avec leurs chapeaux déformés.

Dehors, le froid, la faim, l’homme en ribote :
C’est bon. Encore une heure ; après, les maux sans noms !
- Cependant, alentour, geint, nasille, chuchote
Une collection de vieilles à fanons :

Ces effarés y sont et ces épileptiques
Dont on se détournait hier aux carrefours ;
Et, fringalant du nez dans des missels antiques,
Ces aveugles qu’un chien introduit dans les cours.

Et tous, bavant la foi mendiante et stupide,
Récitent la complainte infinie à Jésus,
Qui rêve en haut, jauni par le vitrail livide,
Loin des maigres mauvais et des méchants pansus,

Loin des senteurs de viande et d’étoffes moisies,
Farce prostrée et sombre aux gestes repoussants ;
- Et l’oraison fleurit d’expressions choisies,
Et les mysticités prennent des tons pressants,

Quand, des nefs où périt le soleil, plis de soie
Banals, sourires verts, les Dames des quartiers
Distingués, – ô Jésus ! – les malades du foie
Font baiser leurs longs doigts jaunes aux bénitiers.

. . . → Read More: Musiques Israeliennes_ racines d’Orient

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André Chenier

AVIS AUX FRANÇAIS SUR LEURS VÉRITABLES ENNEMIS.

Lorsqu’une grande nation, après avoir vieilli dans

l’erreur et l’insouciance, lasse enfin de malheurs et d’oppression,

se réveille de cette longue léthargie, et, par

une insurrection juste et légitime, rentre dans tous ses

droits et renverse l’ordre de choses qui les violait tous;

elle ne peut en un instant se trouver établie et calme

dans le nouvel état qui doit succéder à l’ancien. La forte

impulsion donnée à une si pesante masse la fait vaciller

quelque temps avant de pouvoir prendre son assiette.

Ainsi, après que tout ce qui était mal est détruit, lorsqu’il

faut que les mains chargées des réformes poursuivent

à la hâte leur ouvrage, il ne faut pas espérer qu’un

peuple, encore chaud des émotions qu’il a reçues et

exalté par le succès, puisse demeurer tranquille, et attendre

paisiblement le nouveau régime qu’on lui prépare.

Tous pensent avoir acquis le droit, tous ont l’imprudente

prétention d’y concourir autrement que par une

docilité raisonnée. Tous veulent non-seulement assister

et veiller au tout, mais encore présider au moins à une

partie de l’édifice; et, comme toutes ces réformes partielles

ne sont pas d’un intérêt général aussi évident ni aussi

frappant pour la multitude l’unanimité n’est pas aussi

grande ni aussi active les efforts se croisent un si grand

nombre de pieds retarde la marche; un si grand nombre

de bras retarde l’action.

Dans cet état d’incertitude, la politique s’empare de

tous les esprits; tous les autres travaux sont en suspens;

tous les antiques genres d’industrie sont dépaysés les

têtes s’échauffent on enfante ou on croit enfanter des

idées on s’y attache, on ne voit qu’elles les patriotes,

qui dans le premier instant ne faisaient qu’un seul corps,

parce qu’ils ne voyaient qu’un but, commencent à trouver

entre eux des différences le plus souvent imaginaires.

Chacun s’évertue et se travaille, chacun veut se montrer,

chacun veut porter le drapeau chacun exalte ce

qu’il a déjà fait et ce qu’il compte faire encore; chacun,

dans ses principes, dans ses discours dans ses actions,

veut aller au-delà des autres. Ceux qui, depuis longues

années, imbus et nourris d’idées de liberté, ayant prévenu

par leurs, pensées tout ce qui arrive, se sont trouvés

prêts d’avance et demeurent fermes et modérés sont

taxés d’un patriotisme peu zélé par les nouveaux convertis,

et n’en font que rire. Les fautes, les erreurs, les

démarches mal combinées, inséparables d’un moment

on chacun croit devoir agir pour soi et pour tous, donnent

lieu, à ceux qui regrettent l’ancien régime et s’opposent

aux nouveaux établissemens d’attaquer tout ce

qui se fait et tout ce qui se fera par de vaines objec-’

tions par d’insignifiantes railleries ; d’autres pour leur

répondre, exagèrent la vérité jusqu’au point où ce n’est

plus îa vérité; et voulant rendre la cause d’autrui odieuse

ou ridicule, on gâte la sienne par la manière dont on

la défend.

Ces agitations, pourvu qu’un nouvel ordre de choses,

sage et aussi prompt qu’il se peut, ne leur laisse pas le

temps d’aller trop loin, peuvent n’être point nuisibles

peuvent même tourner au profit du bien général en

excitant une sorte d’émulation patriotique. Et si au milieu

de tout cela, la nation s’éclaire et se façonne à de

justes principes de liberté si les représentais du peuple

ne sont point interrompus dans l’ouvrage d’une constitution,

et si toute la machine publique s’achemine vers

un bon gouvernement tous ces faibles inconvéniens

s’évanouissent bientôt d’eux-mêmes par la seule force

des choses, et on ne doit point s’en alarmer. Mais, si

bien loin d’avoir disparu après quelque temps l’on voit

les germes de haines politiques s’enraciner profondément

si l’on voit les accusations graves les imputations

atroces se multiplier au hasard si l’on voit surtout un

faux esprit, de faux principes fermenter sourdement, et

presque avec suite dans la plus nombreuse classe de citoyens

si l*onvoit enfin aux mêmes instans, dans tous les

coins de l’empire, des insurrections illégitimes amenées

de la même manière fondées sur les mêmes méprises

soutenues par les mêmes sophismes 5 si l’on voit paraître

souvent et en armes, et dans des occasions semblables,

cette dernière classe du peuple, qui ne connaissant rien,

n’ayant rien, ne prenant intérêt à rien, ne sait que se

vendre à qui veut la payer alors ces symptômes doivent

paraître effrayans. Ils semblent déceler une espèce de

système général propre à empêcher le retour de l’ordre et

de l’équilibre, sans lequel on ne peut rien regarder comme

fini; à corrompre, à fatiguer la nation dans une stagnante

anarchie; à embarrasser les législateurs de mille

incidens qu’il est impossible de prévoir ou d’écarter à

agrandir l’intervalle qu’il doit nécessairement y avoir

entre la fin du passé et le commencement de l’avenir à

suspendre tout acheminement au bien. La chose publique

est dans un véritable danger, et il devient difficile alors

de méconnaître le manège et l’influence de quelques ennemis

publics. N’est-ce pas là notre. portrait dans cet

instant, ou si ce n’est qu’une peinture fantastique ?

Mais ces ennemis, qui sont-ils? Ici commencent les

cris vagues chaque parti, chaque citoyen s’en prend à

quiconque ne pense pas en tout précisément comme lui

les inculpations de complot, de conspirations, d’argent

donné et reçu, qui peuvent, en quelques occasions, paraître

appuyées sur assez de probabilités, deviennent

cependant si générales qu’on n’y saurait plus donner aucune

confiance. Il serait toutefois bien important de savoir

avec certitude de quel côté nous avons à craindre, afin

de savoir en même temps où nous devons porter notre

défense et que notre inquiétude errante et nos soupçons

indéterminés ne nous jettent dans ces combats de

nuit où l’on frappe amis et ennemis. Essayons donc si, en

écoutant tout ce qui se dit, nous pourrons entrevoir

quelque lueur qui nous conduise.

Tous ceux qui ont quelque sagesse, et qui veulent

motiver les alarmes qu’ils nous donnent, et non se

borner à des déclamations sans suite et sans liaison, se

réduisent à peu près à ceci. Ils calculent le ressentiment

des princes étrangers qneue nnaroretre révolution a pu blesser,

et l’intérêt et les craintes de tous les rois dont les sujets

peuvent être trop frappés de l’exempte des Français, et

l’ambition et l’avidité des nations qui malgré les principes

d’humanité, de justice et de droit des gens universellement

professés aujourd’hui, ne laissent pas de continuer

à épier toute occasion de s’enrichir et de s’agrandir aux dépens de celles qui paraissent être peu en état de

se défendre. Ainsi, ils dirigent nos inquiétudes tantôt

vers les Autrichiens, qui cependant, fatigués et épuisés

par une longue guerre sanglante et coûteuse, et alarmés

eux-mêmes des insurrections ou commencées ou instantes

dans plusieurs de leurs provinces ne paraissent guère

pouvoir songer à nous insulter; tantôt vers les Anglais et

cette nation, dont on parle tant à Paris, quoiqu’on l’y

connaisee si mal, est en effet plus redoutable tantôt

contre d’autres puissances qui toutes sont en effet plus ou

moins à craindre mais presque tous se réunissent à penser

que ces puissances sont excitées et encouragées par

les fugitifs français, et par les relations qu’ils ont conservées

en France.

Il est pourtant bien peu vraisemblable que les cabinets

de l’Europe soient entièrement livrés aux conseils d’étrangers

fugitifs, dont les uns, et c’est le grand nombre,

n’étaient dans leur patrie que’ des particuliers peu connus

et les autres ont tous perdu leur crédit, et presque tous leurs richesses dans la révolution qui s’opère. Il

est peu vraisemblable aussi qu’ils ne voient pas que cette

révolution n’est point l’ouvrage de quelques volontés

isolées; que la nation entière en a eu besoin, l’a voulue,

l’a opérée; et que par conséquent les secours formels

qui pourraient leur être destinés parmi nous seraient peu

de chose. Et s’il est vrai que les puissances étrangères

songent en effet à fondre sur nous, je ,crois qu’elles

comptent beaucoup plus sur l’état de faiblesse où elles

nous supposent, et où l’on suppose toujours, et presque

toujours assez mal à propos, les peuples qui deviennent

libres sur les divisions insensées, et nullement fondées,

qui nous fatiguent chaque jour; sur l’insubordination générale,

et sur ces alarmes vagues qui nous agitent au

seul nom de guerre, et qu’elles peuvent prendre pour de

l’effroi.

C’est, d’ailleurs, vraiment une absurdité de croire que

les Français qui n’aiment point notre révolution actuelle,

principalement ceux que le mécontentement ou la crainte

ont fait fuir chez les étrangers soient tous, sans exception,

des ennemis actifs des conspirateurs ardens, qui

n’aient d’autre voeu que de voir tous les citoyens s’entregorger,

ou d’exciter contre nous les États voisins, afin de

rentrer en France le fer et la flamme à la main. Je ne suis

que trop persuadé qu’il en est quelques-uns à qui l’orgueil

blessé, la haine, la vengeance un puérile attachement à

des distinctions aussi frivoles qu’injustes, pourraient

faire inventer ou adopter avidement ces projets insensés

et coupables, et qui peut-être se repaissent au loin de la

folle espérance d’être les Coriolans de leur patrie. Mais

la nature humaine ne produit qu’un très-petit nombre de

ces esprits inflexibles et turbulens sans relâche que

même le ressentiment d’une injure puisse égarer en des

excès à la fois aussi violens et aussi durables. La plupart

des hommes, capables peut-être d’un coup désespéré dans

la première fureur d’une passion irritée finissent par se

calmer d’eux-mêmes, et sont bientôt fatigués de la seule

idée de ces vengeances laborieuses et réfléchies.

Aussi la plupart de nos mécontens, soit sédentaires et

secrets, soit fugitifs et connus, désirent probablement,

plus qu’on ne le croit, plus peut-être qu’ils ne le croient

eux-mêmes de vivre sans inquiétude dans leur patrie,

heureuse et tranquille, et de rentrer dans leurs foyers.

Un esprit borné, une éducation erronée, une vanité pusillanime

et ridicule, des pertes réelles dans leur fortune,

des notions fausses et factices de ce qui est grand et noble,

des dangers que plusieurs d’entre eux ont courus tout

cela les attache, les affectionne à leurs antiques chimères

plusieurs les croient, de très-bonne foi, nécessaires

à la félicité humaine; et comparant le calme de l’ancien

esclavageavec les troubles et les malheurs qui sont arrivés,

et dont quelques-uns sont inséparables du moment où un

grand peuple s’affranchit, en concluent que les meurtres

et les incendies sont de l’essence de la liberté, c’est-à-dire

de la raison et de la justice. Mais détrompez leur ignorance,

en leur faisant voir l’ordre, l’équité, la concorde

rétablis dans les villes et les campagnes les choses et les

personnes en sûreté; tous les citoyens sous la sauve-garde

de la loi, et n’obéissant qu’à elle qui peut douter qu’alors

ils ne reviennent de leur exil et de leurs erreurs ? Qui

peut douter qu’alors dans l’ame de ceux qui sont absens

il ne se réveille un vif désir de revoir leur patrie, que

peut-être ils croient haïr? Qui peut les croire assezstupides

pour préférer, à la douceur de venir rétablir leur fortune,

améliorer ce qui leur reste de biens et achever de vivre

tranquillement avec leurs amis et leur famille sur le sol

qui les a vus naître, l’ennui d’errer de contrée en contrée,

etc…….. C’est encore tres long aussi il vaut mieux suivre le lien vers le texte complet!

mais comme j’adore André Chenier voici un poeme qui rend justice a sa qualité de poete:

ODES

Est-ce à moi de mourir! Tranquille je m endors,

Et tranquille je veille et ma veille aux remords

Ni mon sommeil ne sont en proie.

bien-venue au jour me rit dans tous les yeux;

Sur des fronts abattus, mon aspect dans ces lieux

Ranime presque de la joie.

Mon beau voyage encore est si loin de sa fin

Je pars, et des ormeaux qui bordent le chemin

J’ai passé les premiers à peine.

Au banquet de la vie à peine commencé,

Un instant seulement mes lèvres ont pressé

La coupe en mes mains encor pleine.

Je ne suis qu’au printemps, je veux voir la moisson;

Et comme le soleil, de saison en saison

Je veux achever mon année.

Brillante sur ma tige et l’honneur du jardin

Je n’ai vu luire encor que les feux du matin,

Je veux achever ma journée.

0 mort! tu peux attendre éloigne, éioigne-toi i

Va consoler les coeurs que la honte, l’effroi

Le pâle désespoir dévore.

Pour moi Palès encore a des asiles verts g

Les amours des baisers, les Muses des concerts;

Je ne veux pas mourir encore.

Ainsi, triste et captif, ma lyre, toutefois

S’éveillait; écoutant ces plaintes, cette voix,

Ces voeux d’une jeune captive

Et secouant le joug de mes jours languissans,

Aux douces lois des vers je pliais les accens

De sa Louche aimable et naïve.

Ces chants, de ma prison témoins harmonieux,

Feront à quelque amant des loisirs studieux

Chercher quelle fut cette belle

La grâce décorait son front et ses discours,

Et comme elle craindront de voir finir leurs jours

Ceux qui les passeront près d’elle.

. . . → Read More: Musiques Israeliennes_ racines d’Orient

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Un peu de lecture ?

La poesie , ou un beau texte me lavent l’esprit de tous les chagrins  aussi  j’ai extrait quelques lignes d’un texte  qui m’a touchée par sa forme et son contenu.

C’est aussi l’occasion de partager ces adresses qui  vous permettent de lire ou ecouter des textes de qualité, ce qui change du langage pauvre et sans esprit des medias  qui nous entourent et nous matraquent de leur mediocrité

Voila donc une adresse magnifique: LEXIGOLOS

et pour des audio livres: LITTERATURE AUDIO

voici donc l’extrait de la Dame d’Auteuil  que je souhaite partager:

“Lucien avait été mauvais garçon, comme tant d’autres ; il avait mené la vie d’artiste après la vie d’étudiant ; mais il n’était point de ceux que le plaisir blase ou tue. – Au rebours de ces pauvres natures, qui, téméraires dans leur faiblesse, attaquent étourdiment la vie aventureuse, se prennent un jour corps à corps avec elle, puis, s’affaissent bientôt pour s’éveiller, – honteux débris, – veufs à vingt ans de ce qu’ils appellent des illusions, revenu à lui, il s’était remis à marcher d’un pas ferme ; il était homme et se sentait au complet.

 

Mais par cela seul que ses sens n’étaient pas émoussés, que son cœur était demeuré vierge et son énergie entière, il fut, à vingt-cinq ans, une sorte d’exception bizarre au milieu de cette foule d’hommes alanguis par les excès. Il vécut d’une vie excentrique et changeante : tournant, pour ainsi dire, au vent de sa fougueuse inconstance ; nature chevaleresque et dévouée à l’excès, il lui eût été impossible de se baisser, pour passer par cette porte basse de la nécessité dont parle le grand poëte !

 

Et cependant, Lucien n’avait pour subsister que son art ; sa fortune, moins robuste que lui-même, avait succombé dès longtemps ; – il travaillait, mais par boutades, et son talent d’ailleurs n’était pas de ceux qu’affectionne la masse. De temps en temps, son ciseau produisait une ébauche devant laquelle ses confrères s’arrêtaient avec admiration ; mais avant que l’ébauche fût terminée, l’inspiration semblait se perdre en lui : et, soit nécessité, soit fantaisie, son atelier se remplissait ainsi d’œuvres inachevées.

 

Toutefois, malgré cette apparente impatience, Lucien avait en lui le germe de ces talents originaux qui sont destinés à triompher de l’inattention de la foule. Comme André Chénier, il se sentait dans le cœur et dans la tête la fièvre ardente, inquiète du génie, et sans qu’il sût précisément vers quel but il marchait, il comprenait que, quelque jour, le voile se déchirerait, et que la gloire apparaîtrait dans toute sa splendeur à ses yeux éblouis !…”

 Bien sur un lien associé au titre vous permettra de lire toute la nouvelle .  Et tout commentaire  est bienvenu. 

 Andre Chenier sera probablement mon prochain sujet d’inspiration; a suivre………….

 

. . . → Read More: Musiques Israeliennes_ racines d’Orient

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