Tandis que la nouvelle Jérusalem sort ainsi du désert,
brillante de clarté, jetez les yeux entre la montagne de
Sion et le temple; voyez cet autre petit peuple qui vit
séparé du reste des habitants de la cité.
Objet particulier de tous les mépris, il baisse la tête sans
se plaindre; il souffre toutes les avanies sans demander
justice; il se laisse accabler de coups sans soupirer;
on lui demande sa tête: il la présente au cimeterre.
Si quelque membre de cette société proscrite vient à
mourir, son compagnon ira, pendant la nuit, l’enterrer
furtivement dans la vallée de Josaphat, à l’ombre du
temple de Salomon. pénétrez dans la demeure de ce peuple,
vous le trouverez dans une affreuse misère,
faisant lire un livre mystèrieux à des enfants qui, à
leur tour, le feront lire à leurs enfants.
Ce qu ils faisaient il y a 5000 ans,
Ce peuple le fait encore.
Il a assisté dix- sept fois à la la ruine de Jérusalem,
et rien ne peut le décourager; rien ne peut
l’empécher de tourner ses regards vers Sion.
Quand on voit les juifs dispersés sur la terre, selon la
parole de Dieu,on est surpris sans doute; il faut voir
ces légitimes maîtres de la Judée esclaves et
étrangers dans leur propre pays; il faut les voir
attendant, sous toutes les oppressions,
un roi qui doit les délivrer.
Ecrasés par la croix qui les condamne, et qui est
plantée sur leurs têtes, cachés près du temple
dont il ne reste pas pierre sur pierre, ils
demeurent dans leur déplorable aveuglement.
Les Perses, les Grecs, les Romains ont disparu de
la terre: et un petit peuple, dont l’origine précéda
celle de ces grands peuples, existe encore sans
mélange dans les décombres de sa patrie.
Si quelque chose, parmi les nations, porte le
caractère du miracle, nous pensons que ce
caractère est ici.
“Voyage en Orient, Itinéraire de Paris à
Jérusalem et de Jérusalem à Paris”
Chateaubriand 1811
il y a quelques jours j’ai passe ce qu’on appelle une happy hour dans un pub et cela faisait longtemps que je ne m’etais pas permis de boire mon eau de feu favorite : une vodka parfumée d’une fine tranche de citron vert.
Il faisait sombre , et j’avais eu des experiences familiales assez decevantes comme tous les jours de fete et cette vodka a été si benefique pour moi que je l’ai immortalisée:

et comme un plaisir est toujours meilleur lorsqu’il est partagé voici la Margarita de mon amoureux






Vite fait , ce sont des photos prises cet apres midi avec mon telephone dans le Marais, et en prime celle que j’avais prise a Beaubourg avec Françoise, et au retour passage par la Concorde
Petite folie: rue des Francs Bourgeois, nous avons trouve une petite boutique qui faisait des glaces a la vanille et a la pistache,mmmmm je ne te dis que ça. Nous sommes allées avec nos glaces dans un petit jardin puis, par la rue des Blancs Manteaux nous avons sillonné le quartier qui devient tres chicos. Une visite rapide chez Ma Tante pour voir le programme des ventes, et enfin retour par la rue des Ecouffes et Metro St Paul.
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Une image valant mieux qu’un mauvais discours, voici ma ballade en images
Bien entendu les commentaires sont les bienvenus:)




































“j’ai ouvert le blog, et les images du luxembourg se sont cognees a celles qui tournent sans cesse dans ma tete comme ces phrases de musique qui ne sont pas toujours invitees et qui ne veulent pas nous quitter. elles font renaitre mes souvenirs , ils etaient pourtant , du moins je le croyais, solidement ancres dans la vague de fond des oublis..le luxembourg c’est surtout pour moi une petite fille extraordinaire , sa voiture a pedale est restee longtemps dans la remise pres du manege,totalement inutile , elle ne voulait pour rien au monde pedaler et s’entetait a vouloir nager dans le bassin. , c’est le sourire de la dame des balancoires, lumineuse, intelligente, et les anes aussi. ils avaient accompagne mon enfance a travers mes lectures incessantes , et puis ils etaient la , en vrai, pour m’eblouir dans une preadolescence interminable et sans cesse renouvelee, je revois aussi le regard d’une dame definitivement engoncee dans les bonnes manieres et epouvantee de me voir , avec un sceau et une pelle dans la main ,embrassant un ami d’enfance lors d’une de nos innombrables occasions ratees, et puis il me revient les yeux magnifiques d’un tres bel italien, la petite fille lui avait gentillement fait comprendre que pour gagner mes bonnes graces il fallait d’abord s’assurer des siennes, et il s’etait precipite pour lui acheter un glace des qu’elle en avait exprime le desir, elle n’avait pas plutot eu son cornet solidement en bouche qu’elle m’intimait l’ordre de partir et sans delai. mais peut etre que mes nostalgies vont egalement au petit cafe sous les arbres ou aux concerts dans le kiosque a musique , ou a une autre rencontre , un jour ou j’etais seule et selon nombre de mes amies aurais bien mieux fait d’aller me promener aux tuileries!” (texte de Lano)